

Ismail Kadaré
Colloque International

POST - SCRIPTUM
SUR LA DICTATURE
Un essai - document écrit par Vasil Qesari qui
raconte l'Albanie totalitaire
( PDF en langue albanaise )
( Një libër mbi totalitarizmin
në ish-Shqiperinë staliniste.
Klikoni për ta lexuar )
44 JOUR
TELEBLEU
Ce
livre de l'auteur Vasil Qesari, publié en Albanie en mars 2000 et présenté au Salon International du Livre à Paris, raconte l'histoire d'un journaliste albanais, engagé dans un combat
pour la liberté et l'indépendance de la presse et de l'information publique dans un pays, connu pour son fanatisme idéologique et le dogmatisme stalinien ( Le livre est en format PDF en langue
albanaise ).
Qeparo est le plus beau village de la riviera albanaise. Là sont nés mes ancêtres, là se trouvent les ruines de la maison de mes parents. J' y ai passé les années de mon
enfance. Là-bas j’ai découvert pour la première fois la magie de la mer, la beauté des couchers de soleil, le vent du sud plein d’arômes iodés, ainsi que le vent d'hiver, rempli de la fraîcheur
des montagnes ..
.
Vlora est ma ville natale. Je suis né là, à l’aube d’un jour de novembre, "tombant" sur les mains de une sage-femme italienne. La ville, actuellement a plus de 100.000 habitants et se situe dans la partie du sud-ouest d'Albanie, sur la côte de l'Adriatique...( Clic sur image ! )
LA RIVIERA
La riviera albanaise est la plus belle zone touristique en Albanie. Elle s’étend sur une longueur de 100 km le long du littoral, entre la baie de Vlora et le point méridional le plus extrême de
la côte, aux confins avec la Grèce ...
Agim Sulaj "L’indépendance"
Grand Prix du Festival International de Caricature – Prishtina - 2006
Une bonne nouvelle vient d’arriver de mon ami Agim Sulaj, qui depuis 15 ans vit en Italie. Peintre de valeur et caricaturiste renommé, il a participé récemment au "Festival International de Caricature" qui a eu lieu à Prishtina, en y présentant une œuvre nommé "L’Indépendance de Kossova". Et a la fin de cette manifestation, il a été honoré avec le "Grand Prix". J’en suis fier de mon ami albanais de la ville de Vlora ! Bravo ! …
***
Një lajm i mirë më vjen prej mikut tim Agim Sulaj, i cili jeton qysh prej 15 vjetësh në Itali. Piktor me vlera të çmuara si edhe karikaturist i njohur, kohët e fundit ai ka marrë pjesë në Festivalin Botëror të Karikaturës që është mbajtur në Prishtinë, duke paraqitur aty një punë të titulluar "Pavarësia e Kosovës". Dhe aty është nderuar me Çmimin e Madh. Jam krenar për Agim Sulaj, mikun tim shqiptar nga Vlora ! Bravo ! …
L'Isopolyphonie Populaire Albanaise
La musique traditionnelle d’Albanie se répartit en deux grands groupes stylistiques très différents qui reflètent la répartition de la population entre d’une part les Ghegs établis dans le nord du pays et d’autre part les Tosks et Labs dans le sud. Le dossier de candidature intéresse l’isopolyphonie pratiquée par les Tosks et les Labs dans le sud de l’Albanie. Le terme iso désigne le bourdon qui accompagne le chant polyphonique et s’apparente à l’ison de la musique liturgique byzantine. Le bourdon est obtenu de deux manières. Chez les Tosks, il est toujours continu et utilise la voyelle ‘e’, les chanteurs reprenant leur souffle en alternance. Chez les Labs, il est parfois rythmique et suit le texte du chant.
Une distinction est faite entre la polyphonie à deux, trois ou quatre voix. Répandue dans tout le sud du pays, l’isopolyphonie à deux voix est la forme la plus simple de polyphonie albanaise. Elle est chantée principalement par les hommes, mais on trouve également quelques chanteuses. Elle est interprétée lors de divers rassemblements sociaux tels les mariages, les funérailles, la fête des moissons, les célébrations religieuses et des festivals comme le fameux festival albanais de musique populaire à Gjirokastra.
La structure verticale et horizontale de l’isopolyphonie albanaise présente les caractéristiques suivantes : les chansons comprennent le plus souvent trois parties (deux parties solos – le chant et le contre-chant – et un bourdon tenu par le chœur). Le chant à quatre voix est plus rare. On le trouve seulement chez les Labs. Il comprend également deux parties solos, mais s’accompagne d’un double bourdon : l’un chanté par le chœur, l’autre par un soliste. La structure des solos diffère selon la façon d’exécuter le bourdon, dont les deux types présentent aussi une grande variété de structures, notamment dans le style de pédale très répandu dans tous les groupes ethniques. Depuis quelques décennies, la progression modeste du tourisme culturel ainsi que l’intérêt croissant de la communauté scientifique pour cette tradition populaire unique ont contribué à la renaissance de l’isopolyphonie albanaise.
La tradition subit avant tout et principalement les effets de la pauvreté, du manque de protection légale et de l’absence de soutien financier aux praticiens, ce qui compromet la transmission du vaste répertoire de chansons et de techniques. D’autres dangers viennent de l’exode rural des jeunes vers les grandes villes et à l’étranger pour trouver du travail. Aujourd’hui, la transmission du savoir est davantage assurée par des artistes populaires professionnels que par la structure familiale.
( Unesco )
Sous surveillance du régime communiste albanais
Pendant plus de 30 ans, Ismaïl Kadaré a écrit sous l'étroite surveillance du régime communiste
albanais. "Le dossier Kadaré", publié pour la première fois en occident, démonte documents à l'appui le système de délation et de menaces qui pesait sur l'un des plus grands écrivains
contemporains. En 2005, le directeur des archives albanaises Shaban Sinani avait rendu publiques les archives secrètes du parti communiste concernant Ismaïl Kadaré. Ces documents, repris
aujourd'hui dans "Le dossier Kadaré" aux Editions Odile Jacob, montrent que l'écrivain était surveillé "même lorsqu'il n'écrivait pas" et attaqué pour la plupart de ses livres. Kadaré, 70 ans,
affirme pour sa part dans un long entretien avec l'historien Stéphane Courtois qu'il s'en est tenu toutes ces années au but qu'il s'était fixé: "essayer de produire une littérature normale dans
un pays anormal". Procès-verbaux du Comité central du Parti ou de l'Union des écrivains albanais attestent de l'acharnement des autorités à dénoncer l'activité "contre-révolutionnaire" ou les
"tendances nuisibles" de l'écrivain, qui dut remanier ou renoncer à publier une partie de son oeuvre. "La chronique de la persécution fut diaboliquement quotidienne, hétérogène, infatigable",
note
Kadaré. Car ce qui est considéré dans les premières années comme une "maladie de croissance" (1954 ) est
perçu comme une agression contre le régime à partir des années 1970, quand la notoriété de l'écrivain s'accroît à l'étranger. "Le coeur du poème est: le régime socialiste en Albanie est pourri de
A à Z", note ainsi un secrétaire de cellule à propos des "Pachas rouges" (1975), dans lequel l'écrivain dénonçait les "bureaucrates aux mains sanglantes". Kadaré sera même contraint de faire son
"autocritique" en 1975 et attribuera ses "erreurs" à "l'insuffisance de (sa) formation idéologique". Car il sait parfaitement jusqu'où il peut aller. "Les peines possibles à l'égard d'un écrivain
s'échelonnaient suivant une logique et une gradation bien déterminées. Cela commençait par le renvoi de l'Union des écrivains, qui signifiait automatiquement l'interdiction de publier. Puis
s'enchaînaient, dans l'ordre, la déportation, l'emprisonnement (avec la saisie de tous les manuscrits), le peloton d'exécution, puis enfin l'effacement de tout, jusqu'à votre nom qui partout
devenait tabou", explique-t-il. La reconnaissance internationale sera pour lui "une protection". En outre, note-t-il, le dictateur Enver Hoxha avait fait ses études en France où il aurait
fréquenté les milieux littéraires. "Il est possible que ceci l'ait poussé à choisir les victimes parmi les écrivains à la réputation non établie. Ainsi, par exemple, deux jeunes poètes, Vilson
Blloshmi et Genc Leka, furent fusillés en 1976, pour quelques vers lyriques auxquels on n'aurait pas eu grand-chose à reprocher", souligne-t-il.Régulièrement cité pour le Nobel de littérature,
Ismaïl Kadaré est notamment l'auteur du "Général de l'armée morte" (1963) et de "Chroniques de pierre" (1971). "S'il y a quelque chose dans ma vie qui me fait me sentir particulièrement fier, c'est le fait que, tandis
que les archives secrètes renferment des centaines de pages pleines de dénonciations à mon encontre, on n'a jamais trouvé, et on ne trouvera jamais, une seule ligne de ma main dénonçant qui que
ce soit", conclut-il.
Par Dominique Chabrol
HISTOIRES DE
MER
Les histoires de mer ont parcouru le temps. Nous savons bien peu dechose des
premiers navigateurs mais la Bible n’est pas avare de récits. Arche de Noë, Jonas, ouverture de la mer Rouge pour laisser passer les Hébreux. Dans l’Odyssée, si Ulysse met tant de temps pour
regagner Ithaque après la guerre de Troie, c’est qu’il est très largement victime des pièges que lui tend Poséidon ...
MILLE ET UNE NUITS
Simbad le marin est l'une des parties des Mille et Une Nuits, vaste recueil de contes
élaboré par des générations d'auteurs entre le VIIIe e XIIe siècle. D'origine persane, ces contes se sont enrichis, par la suite, de nombreux apports arabes. Un palais magnifique, une gracieuse
mélodie, des parfums enivrants ...
VOYAGES DE SIMBAD
Toujours à la recherche
d'aventures, Simbad reprend la mer et, comme à l'habitude, son navire s'échoue. Les sauvages nus avec lesquels il se retrouve leur donnent à manger une plante qui leur enlève toute volonté
...

REVES ET FANTASMES
Dans le monde occidental en revanche, Les Mille et Une nuits suscitent un incroyable engouement dès leur traduction, nourrissant les
rêves et fantasmes des Occidentaux sur l’Orient et stimulant l’imagination des peintres. C’est Antoine Galland qui réalisa, à partir d’une copie arabe, la première traduction en français
(1704).
VOYAGER