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MERE DE L’UNIVERS 


Mère de l'univers !
Ton vent natal d’Albanie
Voyage désormais dans la lumière
A la croisée de nos solitudes.
Ton vent vertical de béatitude
Souffle sur la plaine
A l'effigie de nos ivresses muettes,
Et ton rire chuchoté
Qui transporte les montagnes
De nos libertés confisquées
Par des cris sataniques,
Nés sur le socle affolé
De nos multiples intolérances !


Ismail-Kadare.jpg
Ismail Kadaré
 Colloque International



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POST - SCRIPTUM
SUR LA DICTATURE
Un essai écrit par Vasil Qesari qui raconte l'Albanie totalitaire. (PDF en langue albanaise )

( Një libër mbi totalitarizmin
në ish-Shqiperinë staliniste. 
Klikoni për ta lexuar)

 

 

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Ce livre de l'auteur Vasil Qesari, publié en Albanie en mars 2000  et présenté au Salon International du Livre à Paris, raconte l'histoire d'un journaliste albanais, engagé dans un combat pour la liberté et l'indépendance de la presse et de l'information publique dans un pays, connu pour son fanatisme idéologique et le dogmatisme stalinien (Le livre est en format PDF en langue albanaise).


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Qeparo est le plus beau village de la riviera albanaise. Là sont nés mes ancêtres, là se trouvent les ruines de la maison de mes parents. J' y ai passé les années de mon enfance. Là-bas j’ai découvert pour la première fois la magie de la mer, la beauté des couchers de soleil, le vent du sud plein d’arômes iodés, ainsi que le vent d'hiver, rempli de la fraîcheur des montagnes ...


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VLORA  

Vlora est ma ville natale. Je suis né là, à l’aube d’un jour de novembre, "tombant" sur les mains de une sage-femme italienne. La ville, actuellement a plus de 100.000 habitants et se situe dans la partie du sud-ouest d'Albanie, sur la côte de l'Adriatique... (Clic sur image ! ) 

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LA RIVIERA


La riviera albanaise est la plus belle zone touristique en Albanie. Elle s’étend sur une longueur de 100 km le long du littoral, entre la baie de Vlora et le point méridional le plus extrême de la côte, aux confins avec la Grèce ...

 

 

Appart-louer.JPG

Lundi 17 mai 2010 1 17 /05 /2010 17:32

Femmes-damnees-copie-1.jpg

FEMMES DAMNEES
(fragment)

..................................................

Mais Hippolyte alors, levant sa jeune tête :
- " Je ne suis point ingrate et ne me repens pas,
Ma Delphine, je souffre et je suis inquiète,
Comme après un nocturne et terrible repas.

Je sens fondre sur moi de lourdes épouvantes
Et de noirs bataillons de fantômes épars,
Qui veulent me conduire en des routes mouvantes
Qu'un horizon sanglant ferme de toutes parts.

Avons-nous donc commis une action étrange ?
Explique, si tu peux, mon trouble et mon effroi :
Je frissonne de peur quand tu me dis : " Mon ange ! "
Et cependant je sens ma bouche aller vers toi.

Ne me regarde pas ainsi, toi, ma pensée !
Toi que j'aime à jamais, ma sœur d'élection,
Quand même tu serais une embûche dressée
Et le commencement de ma perdition ! "

Delphine secouant sa crinière tragique,
Et comme trépignant sur le trépied de fer,
L'œil fatal, répondit d'une voix despotique :
- " Qui donc devant l'amour ose parler d'enfer ?

Maudit soit à jamais le rêveur inutile
Qui voulut le premier, dans sa stupidité,
S'éprenant d'un problème insoluble et stérile,
Aux choses de l'amour mêler l'honnêteté !

Celui qui veut unir dans un accord mystique
L'ombre avec la chaleur, la nuit avec le jour,
Ne chauffera jamais son corps paralytique
A ce rouge soleil que l'on nomme l'amour !
......................................................

Charles BAUDELAIRE

Les fleurs du mal

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Lundi 17 mai 2010 1 17 /05 /2010 13:28

tu_es_partie.jpg

 

TU ES PARTI

Mais, je le sais, j’en suis sûre,
Je te suivrai, je viendrai où que tu sois ;
Dans ton âme je vis, je suis sans mesure,
II n’y a nulle place pour autre que moi.
Devant toi peuvent scintiller maints visages,
C’est moi qui te regarderai de leurs yeux,
Dans chaque voix tu entendras mon langage,
Dans chaque son tu percevras mes aveux.
Et quand le soir tu iras par les allées,
C’est mon regard que renverra le néon,
Et quand t’effleureront les feuilles mouillées,
Tu sentiras mon souffle dans ton sillon.

Je brouillerai
Ta vie
Ton âme
Tes papiers...
Non, tu ne peux, tu ne peux pas m’oublier !...

Sylva Kapoutikian


Sylva Kapoutikian (née le 20 janvier 1919 à Erevan et morte le 25 août 2006 dans la même ville), est une poètesse arménienne. Elle étudie à Moscou à l'Institut de littérature Maxime Gorki. Son premier recueil Avec les jours paraît en 1945. Elle publie ensuite Au bord du Zangou en 1947. Puis elle publie Mes intimes (1951), ce qui lui valut une grande notoriété. Conversation à cœur ouvert (1955) est paru avant Bon voyage (1957) et Méditation à mi-chemin (1961). Elle s'est distinguée par son militantisme engagé pour la défense des intellectuels, des écrivains et des victimes présumées du soviétisme. Elle était une personnalité écoutée dans son pays et s'est fermement engagée en faveur de la reconnaissance du génocide arménien. Le 21 janvier 2009, un musée a été inauguré dans sa maison d'Erevan.

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Vendredi 14 mai 2010 5 14 /05 /2010 17:06

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LA POESIE

Et ce fut à cet âge...
La poésie
vint me chercher.
Je ne sais pas, je ne sais d'où
elle surgit, de l'hiver ou du fleuve.
Je ne sais ni comment ni quand,
non, ce n'étaient pas des voix,
ce n'étaient pas
des mots, ni le silence:
d'une rue elle me hélait,
des branches de la nuit,
soudain parmi les autres,
parmi des feux violents
ou dans le retour solitaire,
sans visage elle était là
et me touchait.
 

Pablo Neruda

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Simbad en voyage

 

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HISTOIRES DE MER


Les histoires de mer ont parcouru le temps. Nous savons bien peu dechose des premiers navigateurs mais la Bible n’est pas avare de récits. Arche de Noë, Jonas, ouverture de la mer Rouge pour laisser passer les Hébreux. Dans l’Odyssée, si Ulysse met tant de temps pour regagner Ithaque après la guerre de Troie, c’est qu’il est très largement victime des pièges que lui tend Poséidon ...
 

 

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MILLE ET UNE NUITS


Simbad le marin est l'une des parties des Mille et Une Nuits, vaste recueil de contes élaboré par des générations d'auteurs entre le VIIIe e XIIe siècle. D'origine persane, ces contes se sont enrichis, par la suite, de nombreux apports arabes. Un palais magnifique, une gracieuse mélodie, des parfums enivrants ...


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VOYAGES DE SIMBAD


Toujours à la recherche d'aventures, Simbad reprend la mer et, comme à l'habitude, son navire s'échoue. Les sauvages nus avec lesquels il se retrouve leur donnent à manger une plante qui leur enlève toute volonté ...


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REVES ET FANTASMES


Dans le monde occidental en revanche, Les Mille et Une nuits suscitent un incroyable engouement dès leur traduction, nourrissant les rêves et fantasmes des Occidentaux sur l’Orient et stimulant l’imagination des peintres. C’est Antoine Galland qui réalisa, à partir d’une copie arabe, la première traduction en français (1704)
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VOYAGER


"Lorsque tu voyages, tu fais une expérience très pratique de l'acte de renaissance. Tu te trouves devant des situations complètement nouvelles, le jour passe plus lentement et, la plupart du temps, tu ne comprends pas la langue que parlent les gens. Exactement comme un enfant qui vient de sortir du ventre de sa mère. Dans ces conditions, tu te mets à accorder beaucoup plus d'importance à ce qui t'entour parce que ta survie en dépend. Tu deviens plus accessible aux gens car ils pourront t'aider dans des situations difficiles"(Paolo Coelho) ...
  

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" Il s’appelle Simbad le Marin et possède une caverne pleine d’or "
( Alexander Dumas "Le Comte de Monte-Cristo" )


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Mon album photo

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