Lou tu es ma rose
Ton derrière merveilleux n'est-ce pas la plus belle rose
Tes seins tes seins chéris ne sont-ce pas des roses
Et les roses ne sont-ce pas de jolis petits Lous
(Guillaume Apollinaire, Poèmes à Lou)
Lou tu es ma rose
Ton derrière merveilleux n'est-ce pas la plus belle rose
Tes seins tes seins chéris ne sont-ce pas des roses
Et les roses ne sont-ce pas de jolis petits Lous
(Guillaume Apollinaire, Poèmes à Lou)
(photo Vasil QESARI)
Dans le paisible cimetière de Verdelais (Gironde), repose le peintre Henri de Toulouse-Lautrec (1864-1901). Sa pierre tombale, très simple, se trouve à l'extrémité de l'allée centrale, à gauche.
(autoportrait)
Nous avons tous deux vies: la vraie, celle que nous avons rêvée dans notre enfance, et que nous continuons à rêver, adultes, sur
un fond de brouillard ; la fausse, celle que nous vivons dans nos rapports avec les autres, qui est la pratique, l'utile, celle où l'on finit par nous mettre au cercueil.
(Fernando Pessoa)
(photo Vasil Qesari)
Je me souviens d'un air que l'on sifflait dans l'ombre
Dans les temps sans soleils ni chevaliers errants
Quand l'enfance pleurait et dans les catacombes
Rêvait un peuple pur à la mort des tyrans ...
(Louis Aragon)
(Autoportrait - Vasil Qesari)
J’existe pour moi, et pour ceux auxquels ma soif inextinguible de liberté donne tout, mais aussi pour tous, car dans la mesure
où je vais aimer – j’aime tout le monde. Parmi les cœurs nobles , je suis le plus noble – et le plus généreux à payer de retour. – Je suis un être humain, j’aime la mort et j’aime la vie
...
(Egon Schiele – Autoportrait)
(photo Vasi Qesari)
Dans la nuit passent les trains et les bateaux
et le mirage des pays où il fait jour.
Les derniers souffles du crépuscule
et les premiers frissons de l'aube.
Il y a toi.
(Robert Desnos)
(photo Vasil Qesari)
(photo Vasil Qesari)
Je porte en moi de nombreuses terrasses.
Les plus blanches s’allongent sur la mer,
Prêtes à voguer au soleil, emportant
Les draps sur leur fil en guise de voiles.
D’autres donnent sur les champs. Oui, mais l’une
... S’ouvre sur l’amour seul, face aux montagnes.
Et celle-là revient toujours.
(Rafael Alberti)