

Ismail Kadaré
Colloque International

POST - SCRIPTUM
SUR LA DICTATURE
Un essai - document écrit par Vasil Qesari qui
raconte l'Albanie totalitaire
( PDF en langue albanaise )
( Një libër mbi totalitarizmin
në ish-Shqiperinë staliniste.
Klikoni për ta lexuar )
44 JOUR
TELEBLEU
Ce
livre de l'auteur Vasil Qesari, publié en Albanie en mars 2000 et présenté au Salon International du Livre à Paris, raconte l'histoire d'un journaliste albanais, engagé dans un combat
pour la liberté et l'indépendance de la presse et de l'information publique dans un pays, connu pour son fanatisme idéologique et le dogmatisme stalinien ( Le livre est en format PDF en langue
albanaise ).
Qeparo est le plus beau village de la riviera albanaise. Là sont nés mes ancêtres, là se trouvent les ruines de la maison de mes parents. J' y ai passé les années de mon
enfance. Là-bas j’ai découvert pour la première fois la magie de la mer, la beauté des couchers de soleil, le vent du sud plein d’arômes iodés, ainsi que le vent d'hiver, rempli de la fraîcheur
des montagnes ..
.
Vlora est ma ville natale. Je suis né là, à l’aube d’un jour de novembre, "tombant" sur les mains de une sage-femme italienne. La ville, actuellement a plus de 100.000 habitants et se situe dans la partie du sud-ouest d'Albanie, sur la côte de l'Adriatique...( Clic sur image ! )
LA RIVIERA
La riviera albanaise est la plus belle zone touristique en Albanie. Elle s’étend sur une longueur de 100 km le long du littoral, entre la baie de Vlora et le point méridional le plus extrême de
la côte, aux confins avec la Grèce ...
ILS N’ ETAIENT PAS FRERES ET POURTANT …
Albanie 1943-1944
par Neshat Tozaj
( Ce roman très largement inspiré de faits authentiques est l’occasion de rendre hommage à un petit peuple oublié de tous qui ne fit qu’accomplir son devoir en des temps de barbarie )
HISTOIRE DE
L'OCCUPATION NAZIE
Presentation de l'ouvrage:
Dans son ouvrage "Ils n’étaient pas frères et pourtant …" Albanie 1943-1944 Neshat Tozaj décrit la communauté juive présente en Albanie depuis plusieurs siècles ainsi que les juifs d’autres pays accueillis au temps de la seconde guerre mondiale et qui furent épargnés car cachés et protégés. "Shalom" le titre original de l’ouvrage paru en Albanie a été modifié à l’usage des lecteurs français car l'auteur souhaitait toucher ces derniers dans leur diversité. C’est avec une approche différente de ce qu’on a l’habitude de lire, d’entendre ou de voir dans la plupart des documentaires que l’auteur aborde cette période. La communauté juive n’y est pas seulement dépeinte en tant que communauté persécutée mais aussi en tant que communauté albanaise vivant parmi d’autres Albanais, unis dans le même combat mené contre le nazisme et le fascisme. Combat livré pour protéger la vie, la dignité humaine, les biens de chacun et la richesse culturelle.
L’engagement commun dans cette lutte et l’amitié poussée jusqu’au sacrifice ultime de la part d’Albanais non juifs afin d’épargner leurs frères ou leurs hôtes constituent sans doute dans l’histoire un exemple quasi unique et particulièrement original. Ce roman très largement inspiré de faits authentiques est l’occasion de rendre hommage à un petit peuple oublié de tous qui ne fit qu’accomplir son devoir en des temps de barbarie. La publication de ce livre, outre le point d’histoire qu’il révèle, me semble essentielle et salutaire à bon nombre de français, à commencer par les plus jeunes, de toute origine, confession, ou autre appartenance philosophique. En effet, à notre époque où les problèmes de racisme, d’antisémitisme ou de communautarisme exacerbé sont à l’ordre du jour, cet ouvrage apporte un éclairage fort réconfortant. « Ils n’étaient pas frères et pourtant… "est aussi un message d’espoir et d’encouragement.
Le livre de Neshat Tozaj volontairement rédigé sous forme de roman, l’homme est en effet avant tout écrivain et journaliste, est donc l’occasion d’approcher la résistance albanaise et de prendre connaissance de l’accueil particulièrement bienveillant réservé par le peuple albanais à la communauté juive en cette période dramatique. J’ajoute que pour approfondir l’approche de la période décrite dans le roman de N. Tozaj, j’ai eu accès au remarquable ouvrage du Professeur Apostol Kotani, historien et très jeune résistant à l’époque : "The Herbes in Albania during centuries". Cet ouvrage retrace l’histoire des Albanais juifs implantés dans le pays depuis l’antiquité et surtout nous permet de découvrir qu’en Albanie la communauté juive fut épargnée pendant la seconde guerre mondiale. M. Kotani a rassemblé au cours de longues années de recherche de nombreux témoignages poignants de survivants albanais juifs de souche ou réfugiés qui tous expriment leur reconnaissance éternelle envers ce « petit » pays qui sut honorer sa tradition du "Besa" : le partage du pain, du sel et du cœur avec quiconque se trouve dans la détresse, étranger, hôte ou semblable en terre albanaise. C’est spontanément que des survivants (qui pour beaucoup ont émigré après guerre en Israël ou aux Etats Unis) collaborèrent à l’ouvrage et tous y attestent qu’aucun juif n’a été déporté en Albanie sous occupation nazie et fasciste.
Le discours de Monsieur l’Ambassadeur d’Albanie en France, Monsieur Ferait Hoxha, lors de la cérémonie donnée à l’occasion de la parution du livre en France "Ils n’étaient pas frères et pourtant … " Albanie 1943 -1944, n’a du reste pas manqué de souligner que son pays était le seul Etat d’Europe où la population juive avait augmenté à la fin de la deuxième guerre mondiale. Messieurs Avner Shalev et Ismaïl Kadaré, entre autres personnalités, ont d'ailleurs déclaré que le chiffre des personnes ayant trouvé refuge en Albanie par rapport à la population juive initiale du pays avait sans doute été multiplié par dix.
Une histoire oubliée
À travers un roman qui se déroule en Albanie pendant les années 30 puis la guerre et qui s’appuie sur des événements réels, Neshat Tozaj (*) nous rappelle un épisode historique largement inconnu, aussi bien en France, que parmi les Juifs du monde entier. Même dans les pires périodes de la barbarie Nazi et du génocide, s’il y a eu des gens qui ont basculé dans le racisme le plus abject, la collaboration et le crime de masse, il y en a eu aussi que rien ne prédisposait à la moindre forme "d’héroïsme" et qui ont résisté, moralement et les armes à la main, à l’inhumanité.
L’attitude de la grande majorité du peuple albanais pendant l’occupation rappelle un peu celle des paysans protestants français du Chambon-sur-Lignon qui ont sauvé des centaines d’enfants juifs en les dissimulant parmi leurs propres enfants. La communauté juive albanaise n’a jamais été très nombreuse. Si une présence juive ancienne en Albanie semble certaine, les Juifs albanais descendent probablement des Juifs accueillis par l’empire ottoman dès le XVe siècle et dispersés dans l’empire. Population urbaine et instruite dans une Albanie très rurale, ils n’ont jamais subi de persécution. Le livre décrit cette rencontre entre deux mondes très différents, la petite communauté juive et les communautés villageoises qui se sont structurées avec de grandes traditions d’hospitalité et d’entraide.
Quand la guerre éclate, en même temps que le parti communiste albanais va très vite organiser la résistance de tout un peuple et l’auto organisation des villages, cette résistance va organiser le sauvetage de la communauté juive. Mieux, les villages albanais vont accueillir et cacher des Juifs fuyant l’Europe de l’Est. Aucune déportation n’a eu lieu dans le pays. Le livre relate la véritable fraternisation qui s’est déroulée. Il faut savoir que les Albanais ont aussi accueilli des soldats italiens (qui les avaient pourtant envahis) après la capitulation de 1943. [….] L’Albanie des années tragiques montre que l’antisémitisme n’est pas inéluctable et qu’une véritable entente entre un peuple et une minorité qui vit chez lui est possible.
On a aussi souvent donné une image très négative de l’Albanie : dictature stalinienne, naufrage économique, mafia. Neshat Tozaj nous restitue un peuple humain, hospitalier, solidaire, généreux. Des structures villageoises d’entraide ont permis l’émergence d’une résistance nationale qui a contrôlé les montagnes de l’intérieur pendant toute la guerre. Merci à l’auteur de nous avoir rappelé cette histoire édifiante.
Pierre Stambul
Vice-président de l’Union Juive Française pour
"Ils n’étaient pas frères et pourtant …"
Albanie 1943-1944.
Le hasard veut que se rencontrent deux enfants albanais, l’un juif l’autre pas. Sazan et Solomon se lient d’amitié et découvrent les richesses de l’un et de l’autre. Puis vient la guerre et l’occupation nazie, la famille de Solomon est immédiatement cachée et protégée. C’est ainsi que par ce récit inspiré de faits authentiques l’on apprend qu’aucun Albanais juif ou réfugié ne fut déporté pendant la seconde guerre mondiale dans ce pays. Certains protecteurs particulièrement humains et courageux sont même allés jusqu’à sacrifier leur vie pour sauver ce qu’ils avaient accueillis. Pour eux c’était une question d’honneur. Ce livre passionnant et émouvant écrit dans un style limpide et poétique, malgré l’horreur des évènements, nous permet d’aborder une Albanie méconnue.
Henriette Lavoine
Neshat Tozaj est né à Vlora en Albanie le 1er janvier 1943. Ecrivain, journaliste, juriste et directeur de la société Albautor (protection des droits d’auteur), Neshat Tozaj est au premier rang de ceux qui défendent les droits de l’homme et met son talent au service de son pays et de son devenir.
INVA MULA
Inva Mula est née à Tirana en Albanie. Ses parents sont baryton et soprano et elle évolue dans le domaine de l'opéra depuis sa plus tendre enfance. Elle remporte de nombreux concours : Georges Enescu, Grand Prix Madame Butterfly à Barcelone et le 1er Concours Placido Domingo en 1993. Après ces victoires, Placido Domingo lui offre de se produire en duo avec lui dans le
monde entier: à l'Opéra de Paris Bastille (mémorable concert enregistré par Sony Classical), pour l'ouverture des Jeux Olympiques de Lillehammer, au concert de fin d'année à Munich, au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles. La souplesse et l'étendue de sa voix lui permettent d'interpréter aussi bien des rôles de colorature comme celui de Lucia di Lammermoor, que des rôles de soprano lyrique comme Mimi dans La bohème ou Marguerite dans Faust. Elle est rapidement demandée par les plus grandes scènes internationales : elle débute à Paris à l'Opéra Bastille dans le rôle de Micaëla dans Carmen, chante à Bonn dans "
Très vite, elle est sollicitée par différents théâtres américains : Los Angeles pour "Don Pasquale", "Le Nozze di Figaro" et "La bohème"; Washington pour "
En novembre 2000, elle remporte un triomphe au Staatsoper de Vienne pour sa première Lucia di Lammermoor, ainsi que dans Les contes d'Hoffmann (Antonia). On a ensuite pu l'entendre
dans La bohème (Musetta) à Los Angeles,
KLEDI KADIU
Kledi a fréquenté l'Académie de Danse de Tirana, une école dure et très sévère qui eu un rôle fondamentale pour son futur professionnel; en effet, après avoir pris e diplôme avec les meilleures
votations- il est devenue le premier danseur du Théâtre de Tirana. La grande occasion dans sa vie s'est présentée quand la compagnie de danse de Mantova est venue à Tirana à la recherche de nouveaux danseurs. Kledi sans hésiter a décidé de partir pour l'Italie. Après avoir fait des tournées avec divers spectacles en Italie du Nord, Kledi a opté pour Rome où il vit et travaille depuis des années. Il est vite devenu l'idole des jeunes filles qui brûlent du désir de l'admirer dans ceux de Maria Filippi. En fait s'était lui le maître danseur de Marie. Parmi ses expériences professionnelles il peut se vanter d'avoir participé aux programmes comme : "Il y a du courrier pour toi", "Ils seront fameux" et "Homes et femmes", ainsi qu'au tournage du vidéo "Vaimos a bailar" de Paola & Chiara et aux autres tournages du vidéo de Lucio Dalla. Pour a Canale 5 : La nuit des Téléachats (premier danseur) 2001 "Bon Dimanche" (premier danseur) du 1988 au 2004 : Expériences théâtrales : premier danseur de l'Opéra de Tirana (Albanie) du 1991 au 1993. Compagnie Régionale du Ballet de Mantova du 1994 au 1995, Compagnie de danse de Rovereto - du 1997 au 1998. Ensuite un rêve qui se réalise: protagoniste du film autobiographique intitulée "Passo a due". Incontestablement, une carrière bien lancée qui continuera cet été avec une longue tournée de stages dans tous les coins d'Italie.
ANBETA TOROMANI
Elle a commencé à étudier la gymnastique à l'âge de 5 ans, et puis en raison d'un accident, a commencé à étudier la danse classique. Dans '97 elle a réalisé le certificat du ballet dansant, publié par la danse Accademy de Tirana et en 1999 en Azerbaïdjan. Parmi son professionnel des expériences, nous pouvons citer : Giselle "Mirta", Met Chisciotte "Kitri", Cendrillon "Cendrillon", Théâtre De National De Tirana. En 2003 elle a joint l'école de Maria De Filippi's et a réalisé le deuxième endroit dedans la finale. Grâce à ce succès, elle a obtenu confirmée comme danseuse d'invité dans l'édition 2003-2004 et 2005. Elle actuellement donne des classes de danse de ballet en Italie et habite à Rome.
LE GOLF DE VLORA
composé de 130 chapitres, entre autres décrivant aussi le littoral de la mer méditerrané et la côte albanaise (chapitre 55). Un chapitre est consacré à la côte de
Himara jusqu'à Avlona (Vlora). D'après ces notes Himara est situé sur une colline à deux milles de la mer. Le village de Himara est surplombé par le château appartenant au sandjak de
Jannina. A l'ouest de ce château serpente le grand fleuve alimenté été comme hiver en eau. A l'est se trouve le port de
Punar (Panorama ?) également surnommé le "Port des lièvres". A vint cinq milles en direction de Vlora se profile l'île de Sazana (Sazan) ou s'écoule côté oriental une source d'eau
potable et ou subsistent les ruines d'une église. Le fond rocheux, les hauts fonds en rendent l'accostage difficile. Face à l'île a une distance de quatre milles se découpe la cote a albanaise de
Karaburum et à une distance de dix-huit milles se profile la ville de Vlora. L'approche de Vlora est conditionnée par la navigation sur la lagune. Seuls les petits navires parviennent à s'y
déplacer en tenant compte des bancs de sable. Cette lagune prolifère en poissons. A six milles au Sud Est de Vlora se déverse l'Iring Suyu, appelé Pareau. Son débit alimente des réserves
d'eau potable, retenues par le banc de sable Vaskalon (Orikum) auxquelles viennent s'alimenter les soldats. Au nord Ouest de Vlora les bateaux circulent dans l'estuaire du Viyusa (Vjosa) des lors
que les bancs de sable ont été dispersés par les eaux tumultueuses du fleuve.
(
?-1554 )
Navigateur ottoman.
Il est connu par ses cartes mondiales et son livre de
navigation.
Pirî Reis était un grand navigateur et un bon dessinateur de carte. Il a dessiné les lieux qu'il a visités et a rapporté leurs particularités historiques et géographiques, à partir de ses propres observations, en tant que navigateur et pirate, ainsi que de sources étrangères. Dans la première partie écrite en vers de son livre "Kitab-i Bahriye" où figurent toutes les informations concernant la navigation, il présente, après les explications générales, les îles de l'Egée et de la Méditerranée et souligne l'importance des observations et des expériences concernant la navigation. Après la présentation des définitions de l'orage, des types des vents, de la boussole et de la carte, il explique la proportion des mers et des terres couvrant la surface du monde. Dans son oeuvre, il rapporte en détail le progrès et les découvertes des navigateurs portugais, les vents sur les mers chinoises, l'océan indien, la Méditerranée , la mer Égée et le golfe persique ainsi que l'océan atlantique.
La partie écrite en prose contenant les cartes, forme le texte principal de l'oeuvre. Dans cette
partie se présentent des informations historiques et géographiques sur les Dardanelles, les côtes et les îles d'Egée, les côtes de la mer Adriatique, le midi de la France , l'ouest de l'Italie,
les côtes de l'Est du Portugal et sur les îles les entourant. Ensuite les côtes de l'Afrique du Nord, de Palestine,
de Syrie, de Chypre et les côtes anatoliennes jusqu'à Marmaris. Il affirme qu'il se sert, lors du dessin de sa première carte en 1513, de la carte d'Amérique de Christophe Colomb, dessinée en
1498, et des celles des Portugais et des Arabes. Le fragment qui nous reste de sa carte montre les côtés de l'Europe et de l'ouest de l'Afrique, l'océan atlantique, les îles caraïbes, le centre
et le sud de l'Amérique. Un autre fragment, de la deuxième carte qu'il a dessiné en 1528, représente la partie nord-ouest du monde, le nord océan atlantique, les côtes nouvellement découvertes de
l'Amérique du nord et centrale, et la les côtes à partir du Groenland jusqu'en Floride. Après les dernières découvertes Les îles et les côtes sont dessinés plus précisément. Les lieux qui ne sont
pas découverts sont laissés en blanc sur la carte. La deuxième carte d'échelle plus grande et plus développée par rapport à la première est l'exemple le plus représentatif des techniques de
l'époque.
HISTOIRES DE
MER
Les histoires de mer ont parcouru le temps. Nous savons bien peu dechose des
premiers navigateurs mais la Bible n’est pas avare de récits. Arche de Noë, Jonas, ouverture de la mer Rouge pour laisser passer les Hébreux. Dans l’Odyssée, si Ulysse met tant de temps pour
regagner Ithaque après la guerre de Troie, c’est qu’il est très largement victime des pièges que lui tend Poséidon ...
MILLE ET UNE NUITS
Simbad le marin est l'une des parties des Mille et Une Nuits, vaste recueil de contes
élaboré par des générations d'auteurs entre le VIIIe e XIIe siècle. D'origine persane, ces contes se sont enrichis, par la suite, de nombreux apports arabes. Un palais magnifique, une gracieuse
mélodie, des parfums enivrants ...
VOYAGES DE SIMBAD
Toujours à la recherche
d'aventures, Simbad reprend la mer et, comme à l'habitude, son navire s'échoue. Les sauvages nus avec lesquels il se retrouve leur donnent à manger une plante qui leur enlève toute volonté
...

REVES ET FANTASMES
Dans le monde occidental en revanche, Les Mille et Une nuits suscitent un incroyable engouement dès leur traduction, nourrissant les
rêves et fantasmes des Occidentaux sur l’Orient et stimulant l’imagination des peintres. C’est Antoine Galland qui réalisa, à partir d’une copie arabe, la première traduction en français
(1704).
VOYAGER