Samedi 17 décembre 2011
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16:33
(photo Vasil Qesari)
Mon corps. La pluie. L'esprit qui couvre quelque chose de la vérité. Dans la solitude de mes jours, j'ai trouvé beaucoup de
réponses à secrets les mieux gardés. Le soleil absent, le ciel couvert, gris, venu avec mes sentiments et une symphonie mélancolique qui avait repris l'environnement. Rien n'empêchait la
succession des images. Il pleuvait dehors et à l'intérieur. Ceux eaux, inconnues, ont r...évélé une femme sans passé qui apronte son visage comme miroir de la mienne. Nous étions deux et un. Le
même femme en noir et en blanc. Une impulsion et une autre impulsion résonner ensemble. En face et toutes seules, avec la solitude de la vieille soir, quand j´ai découvert le goût de mon
essence"
© Karina Isabel Roldán
Par SIMBAD
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Publié dans : DIVERS ( Te ndryshme )
Samedi 17 décembre 2011
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16:29
Le brouillard mêle sa lumière
A la verdure des ténèbres
Toi tu mêles ta chair tiède
A mes désirs acharnés ...
Paul Elurad
Samedi 17 décembre 2011
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16:23

Je n'ai rien séparé mais j'ai doublé mon cœur.
D'aimer, j'ai tout crée: réel, imaginaire.
J'ai donné sa raison, sa forme, sa chaleur
Et son rôle immortel à celle qui m'éclaire.
Paul Eluard
Samedi 17 décembre 2011
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16:19
Surgis d'une seule eau
Comme une jeune fille seule
Au milieu de ses robes nues
Comme une jeune fille nue
Au milieu des mains qui la prient
Je te salue
Paul Eluard
Samedi 17 décembre 2011
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16:14

Si j’avance ma main
vers le sein de l’aimée
je ne suis pas étonné
de le voir soudain
couvert de fleurs
Gherasim Luca
Samedi 17 décembre 2011
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16:07
(photo Vasil Qesari)
Un morceau de galette de blé bien chaude trempée dans l'huile d'olive ,quelques clémentines du jardin et une
pomme ! Prenez en chaque matin ça rallonge la vie de quelques années! Parole de paysan méditerranéen.
Rachid Oulebsir
Par SIMBAD
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Publié dans : DIVERS ( Te ndryshme )
Samedi 17 décembre 2011
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16:02
(Photo Vasil Qesari)
A la septième porte
Ô parfums du passé que le courant d'air emporte
Les effluves salins donnaient à tes lèvres le goût de la mer
Odeur marine,odeur d'amour; sous nos fenêtres mourait la mer.
Guillaume Apollinaire - A Lou
Samedi 17 décembre 2011
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15:52
(Photo Vasil Qesari)
Et quand viendra le jour du dernier voyage,
quand partira la nef qui jamais ne revient,
vous me verrez à bord, et mon maigre bagage,
quasiment nu, comme les enfants de la mer.
Antonio Machado