(photo Vasil Qesari)
Mer, tu es une rose
tu es la rose verte.
Le vent nous pousse
comme des nuages véloces
sur toi et nous enivre
... de pétales de sel,
de parfums argentés.
Blanca Andreu - Marine
(photo Vasil Qesari)
Mer, tu es une rose
tu es la rose verte.
Le vent nous pousse
comme des nuages véloces
sur toi et nous enivre
... de pétales de sel,
de parfums argentés.
Blanca Andreu - Marine
A ce moment précis l’homme se dit :
Que ne donnerais-je pas pour le bonheur
d’être en Islande à tes côtés
sous le grand jour immobile
et de partager l’instant présent
... comme on partage la musique
ou le goût d’un fruit.
A ce moment précis
l’homme était en Islande à côté d’elle.
Jorge Luis Borges – Nostalgia del presente
Estela Canto et Jorge Luis Borges se sont connus en 1944. Estela était une femme cultivée, intelligente, belle
et inquiétante. Elle travaillait à la radio, traduisait des textes en anglais et voulait être écrivain. Borges était un homme timide, très proche de sa mère, conservateur, un modeste et anonyme
employé de bibliothèque municipale.
Françoise Gilot occupe une place à part dans la vie de Picasso, notamment en raison de son indépendance d’esprit. À 21 ans elle rencontre Picasso et deviendra sa compagne de 1944 à 1953, et la mère de deux de ses enfants, Claude Picasso (1947) et Paloma Picasso (1949). Picasso durant leur période de vie commune la représentera sous l'apparence de la Femme fleur, radieuse, solaire … (Sur la photo : Picasso et Francoise Gilot - Robert Capa 1951)
(photo Vasil Qesari)
Mon cher pays perdu dans la sombre tempête
Il n'est point d'horizon sans espoir d'Infini
Il n'est point de clarté sans l'essor du poète
Sans l'encre de ses nuits
Monika Gollet
(photo Vasil Qesari)
Et pourtant, chaque jour
nous faisons quelque chose pour la dernière fois
- regarder un visage,
nous appeler par notre propre nom,
achever d'user une chaussure,
... éprouver un frisson -
comme si la première fois ou la millième
pouvait nous préserver de la dernière.
Roberto Juarroz
Si je pouvais t'offrir le bleu secret du ciel
Brodé de lumière d'or et de reflets d'argents
Le mystérieux secret, le secret éternel
De la nuit et du jour, de la vie et du temps
Avec tout mon amour je le mettrais à tes pieds
Mais tu sais je suis pauvre et je n'ai que mes rêves
Alors c'est de mes rêves qu'il faut te contenter
Marche doucement, car tu marches sur mes rêves
William Butler Yeats
(photo Vasil Qesari)
Je ne serai plus heureux.
C’est peut-être sans importance.
Il y a tant d’autres choses dans le monde;
un instant quelconque est plus profond
Et divers que la mer.
Jorge Luis Borges
(photo Vasil Qesari)
Acrobates sur un bord nu,
équilibristes sur le vide,
dans un cirque sans autre chapiteau que le ciel
et dont les spectateurs sont partis.
Roberto Juarroz