(photo Vasil Qesari)
Ce n’est pas encore la nuit,
Pourtant le ciel est déjà froid.
L’inerte coup de fouet du vent
Assaille l’ennui que je sens.
Fernando Pessoa - Extrait
Mère de l'univers !
Ton vent natal d’Albanie
Voyage désormais dans la lumière
A la croisée de nos solitudes.
Ton vent vertical de béatitude
Souffle sur la plaine
A l'effigie de nos ivresses muettes,
Et ton rire chuchoté
Qui transporte les montagnes
De nos libertés confisquées
Par des cris sataniques,
Nés sur le socle affolé
De nos multiples intolérances !

Ismail Kadaré
Colloque
International
Ce livre de l'auteur Vasil
Qesari, publié en Albanie en mars 2000 et présenté au Salon International du Livre à Paris, raconte l'histoire d'un journaliste albanais, engagé dans un combat pour la liberté et
l'indépendance de la presse et de l'information publique dans un pays, connu pour son fanatisme idéologique et le dogmatisme stalinien (Le livre est en format PDF en langue
albanaise).
Vlora est ma ville natale. Je suis né là, à l’aube d’un jour de novembre, "tombant" sur les mains de une sage-femme italienne. La ville, actuellement a plus de 100.000 habitants et se situe dans la partie du sud-ouest d'Albanie, sur la côte de l'Adriatique... (Clic sur image ! )
LA RIVIERA
(photo Vasil Qesari)
Ce n’est pas encore la nuit,
Pourtant le ciel est déjà froid.
L’inerte coup de fouet du vent
Assaille l’ennui que je sens.
Fernando Pessoa - Extrait
J’ai appris la vie
de la vie même ;
l’amour, je l’ai appris d’un seul baiser
et je n’ai pu enseigner aux autres
que ce que j’ai vécu,
... ce que j’ai eu en commun avec d’autres hommes,
les efforts de la lutte partagée avec eux :
tout ce que j’ai exprimé de tous dans mon chant.
Pablo Neruda
(Odas elementales, 1954)
(photo Vasil Qesari)
contre le mur, le peloton d’exécution prêt à faire feu.
puis il a eu un sursis.
supposons qu’ils aient abattu Dostoïevski?
avant qu’il ait écrit tout cela?
je suppose que cela n’importait pas
plus que ça.
il y a des milliards de gens qui ne l’ont
jamais lu et ne le liront jamais.
mais jeune homme je sais qu’il
m’a aidé à supporter les usines,
les putes,
m’a aidé à traverser la nuit
et m’a remis
dans le droit chemin.
même lorsque j’étais au bar
à boire avec les autres
épaves,
j’étais heureux qu’ils aient accordé à Dostoïevski
un sursis,
ça m’en a donné un,
ça m’a permis de regarder en face
ces visages rances
faisant partie de mon monde,
la mort pointant son doigt,
j’ai tenu bon,
ivrogne immaculé
partageant l’obscurité puante avec
mes frères.
Charles Bukowski
(Dostoevsky)
Un amour pour être ensemble
ou pour ne l’être pas,
mais aussi pour tous les états intermédiaires.
Un amour qui serait comme ouvrir les yeux,
Et peut-être aussi comme les fermer.
***
Roberto Juarróz - extrait
(Quinta Poesía vertical)
(photo Vasil Qesari)
Celui qui entre par hasard
Dans la demeure d'un poète
Ne sait pas que les meubles
Ont pouvoir sur lui
Que chaque nœud du bois
Renferme davantage
De cris d'oiseaux
Que tout le coeur de la forêt
RENE-GUY CADOU
HISTOIRES DE MER
Les histoires de mer ont parcouru le temps. Nous savons bien peu dechose des premiers navigateurs mais la Bible n’est pas avare de récits. Arche de Noë, Jonas, ouverture de la mer Rouge pour
laisser passer les Hébreux. Dans l’Odyssée, si Ulysse met tant de temps pour regagner Ithaque après la guerre de Troie, c’est qu’il est très largement victime des pièges que lui tend Poséidon
...
MILLE ET UNE NUITS
Simbad le marin est l'une des parties des Mille et Une Nuits, vaste recueil de contes
élaboré par des générations d'auteurs entre le VIIIe e XIIe siècle. D'origine persane, ces contes se sont enrichis, par la suite, de nombreux apports arabes. Un palais magnifique, une gracieuse
mélodie, des parfums enivrants ...
VOYAGES DE SIMBAD
Toujours à la recherche
d'aventures, Simbad reprend la mer et, comme à l'habitude, son navire s'échoue. Les sauvages nus avec lesquels il se retrouve leur donnent à manger une plante qui leur enlève toute volonté
...

REVES ET FANTASMES
Dans le monde occidental en revanche, Les Mille et Une nuits suscitent un incroyable engouement dès leur traduction, nourrissant les
rêves et fantasmes des Occidentaux sur l’Orient et stimulant l’imagination des peintres. C’est Antoine Galland qui réalisa, à partir d’une copie arabe, la première traduction en français
(1704).
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