Partager l'article ! Mes amies de la Nouvelle Zelande: UN MESSAGE DEPUIS LA NOUVELLE ZELANDE Aujo ...


Ismail Kadaré
Colloque International

POST - SCRIPTUM
SUR LA DICTATURE
Un essai - document écrit par Vasil Qesari qui
raconte l'Albanie totalitaire
( PDF en langue albanaise )
( Një libër mbi totalitarizmin
në ish-Shqiperinë staliniste.
Klikoni për ta lexuar )
44 JOUR
TELEBLEU
Ce
livre de l'auteur Vasil Qesari, publié en Albanie en mars 2000 et présenté au Salon International du Livre à Paris, raconte l'histoire d'un journaliste albanais, engagé dans un combat
pour la liberté et l'indépendance de la presse et de l'information publique dans un pays, connu pour son fanatisme idéologique et le dogmatisme stalinien ( Le livre est en format PDF en langue
albanaise ).
Qeparo est le plus beau village de la riviera albanaise. Là sont nés mes ancêtres, là se trouvent les ruines de la maison de mes parents. J' y ai passé les années de mon
enfance. Là-bas j’ai découvert pour la première fois la magie de la mer, la beauté des couchers de soleil, le vent du sud plein d’arômes iodés, ainsi que le vent d'hiver, rempli de la fraîcheur
des montagnes ..
.
Vlora est ma ville natale. Je suis né là, à l’aube d’un jour de novembre, "tombant" sur les mains de une sage-femme italienne. La ville, actuellement a plus de 100.000 habitants et se situe dans la partie du sud-ouest d'Albanie, sur la côte de l'Adriatique...( Clic sur image ! )
LA RIVIERA
La riviera albanaise est la plus belle zone touristique en Albanie. Elle s’étend sur une longueur de 100 km le long du littoral, entre la baie de Vlora et le point méridional le plus extrême de
la côte, aux confins avec la Grèce ...
UN MESSAGE DEPUIS LA NOUVELLE ZELANDE
Aujourd’hui j’ai reçu, depuis la Nouvelle Zélande , un message avec deux photos jointes . Pendant un instant, j'ai été surpris, car je ne connais personne de ce très lointain pays. Mais lorsque j’ai vu les photos, j’ai tout compris. En fait, c’est une petite histoire que j’aimerais bien vous raconter … Je me souviens, c’était en juin dernier. Pendant une semaine j'ai travaillé dans la ville de Pau (sud-ouest) pour la télé locale de France 3. C’était un vendredi et le lendemain, je devais partir à Bordeaux. Donc, c’était ma dernière journée de travail dans cette ville.

Il faisait beau, le soleil brillait et la température était agréable. Ce jour-là, j’étais en compagnie d'une consœur de la télé, pour préparer un reportage sur le 66ème Grand Prix Automobile de Pau, qui se déroulait les 3, 4 et 5 juin 2006. La ville était en fête, se préparant à vivre joyeusement cet évènement rare et plein d’émotion. En parcourant la place centrale près du stade, on pouvait admirer des dizaines de voitures venues de plusieurs pays, avec leurs équipes et pilotes qui effectuaient les dernières préparations. Et moi, avec ma camera Sony SX, j'en profitais pour tourner des images vraiment belles. Pendant ce temps, ma consœur journaliste avait un peu de souci, car elle cherchait quelque chose de spécial pour "accrocher" le début du reportage.
C’est à ce moment, exactement pendant que nous discutions de ce sujet, que j’ai vu deux femmes, marchant penchées appuyées sur des cannes, leurs épaules lourdement chargées de grands sacs. Elles s'étaient arrêtées devant la "Scuderia" pour faire des photos et regardaient curieusement les voitures et les équipes qui se préparaient pour le lendemain, premier jour de la course. Je me suis approché des dames et gentiment, je leur ai demandé d’où elles venaient. Elles parlaient un peu le français et nous ont expliqué qu'elles venaient de Nouvelle-Zélande, et que depuis plusieurs jours elles marchaient pour effectuer cette fameuse et célèbre randonnée : le "Chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle".
- On a regardé les voitures, senti cet air de fête et on a pensé passer notre midi sur cette place, ont-elles dit en riant, et on a beaucoup apprécié de s’arrêter ici.
- Oh, c’est magnifique ! s'exclamait ma consœur pleine de joie, j’ai trouvé le début de mon reportage. Tu vois ? Deux femmes de Nouvelle-Zélande qui s’arrêtent à Pau pour voir les voitures du Grand Prix. C’est intéressant, c’est spécial et chouette, non ?...
Et nous avons donc interviewé les deux dames en les remercient d'avoir accepté de répondre à nos questions sur leur présence à cette fête. À la fin, elles ont voulu qu'on fasse une photo tous ensemble, et nous avons accepté avec grand plaisir. Ensuite, elles ont continué leur chemin de pèlerinage chrétien qui menait à la ville de Saint-Jacques-de-Compostelle, qui se trouve en Galice (Espagne), où seraient conservées les reliques de Saint-Jacques, apôtre du Christ. Elles ont donc continué leur chemin en promettant de nous envoyer les photos de notre rencontre dès leur retour en Nouvelle-Zélande, fin septembre. Et voilà le miracle ! Elles ont respecté la parole donnée, ce qui est dans le même temps l’expression et l’exemple d’une rare bonté et gentillesse, qualités humaines qui hélas, deviennent de plus en plus rares dans ce monde "moderne" d’aujourd’hui …

Ecrit par Simbad Detari
HISTOIRES DE
MER
Les histoires de mer ont parcouru le temps. Nous savons bien peu dechose des
premiers navigateurs mais la Bible n’est pas avare de récits. Arche de Noë, Jonas, ouverture de la mer Rouge pour laisser passer les Hébreux. Dans l’Odyssée, si Ulysse met tant de temps pour
regagner Ithaque après la guerre de Troie, c’est qu’il est très largement victime des pièges que lui tend Poséidon ...
MILLE ET UNE NUITS
Simbad le marin est l'une des parties des Mille et Une Nuits, vaste recueil de contes
élaboré par des générations d'auteurs entre le VIIIe e XIIe siècle. D'origine persane, ces contes se sont enrichis, par la suite, de nombreux apports arabes. Un palais magnifique, une gracieuse
mélodie, des parfums enivrants ...
VOYAGES DE SIMBAD
Toujours à la recherche
d'aventures, Simbad reprend la mer et, comme à l'habitude, son navire s'échoue. Les sauvages nus avec lesquels il se retrouve leur donnent à manger une plante qui leur enlève toute volonté
...

REVES ET FANTASMES
Dans le monde occidental en revanche, Les Mille et Une nuits suscitent un incroyable engouement dès leur traduction, nourrissant les
rêves et fantasmes des Occidentaux sur l’Orient et stimulant l’imagination des peintres. C’est Antoine Galland qui réalisa, à partir d’une copie arabe, la première traduction en français
(1704).
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