SIMBAD
En photo: Simbad avec le grand réalisateur Emir Kusturica, après son interview donnée à la chaine de télévision France 3, dans le hall du cinéma UGC de Bordeaux où a été projeté en avant-première son nouveau long-métrage, "Promets-moi", qui doit sortir au mois de janvier 2008.
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Hier soir, j’ai tourné un reportage pour France 3 Aquitaine, sur la visite du réalisateur serbe Emir Kusturica au lycée Montesquieu de Bordeaux. Emir Kusturica a accepté de tenir une conférence
aux élèves de ce lycée. Les 72 lycéens qui étudient le cinéma en tant qu'option, ont vu le réalisateur, très décontracté, être à leur disposition pendant plus d'une demi-heure. En discutant et en
répondant à leurs questions, Kusturica a exposé son idée du cinéma, ses désirs, ses influences, son avis sur le business hollywoodien et ces supermarchés du cinéma qui n'ont plus, selon lui, le
courage de provoquer, et dont le seul but est de plaire, afin de vendre. Lui assure essayer de faire un cinéma basé sur l'essence, à l'instar de ses inspirateurs. Il en a cité quelques-uns :
Jacques Tati, Buster Keaton.
Puis, à 20 h 00, a été projeté en avant-première au cinéma UGC son nouveau long-métrage, "Promets-moi", qui doit sortir au mois de janvier 2008. Le film raconte l'histoire de Tsane, jeune garçon
serbe, qui vit dans la campagne avec son grand-père et leur vache. Un jour, le grand-père de Tsane lui demande d'aller à la ville la plus proche avec trois objectifs. Le premier est de vendre
Cvetka, la vache. Avec l'argent, Tsane doit ensuite acheter une icône religieuse. Le dernier objectif s'avère être le plus compliqué : Tsane doit se trouver une épouse, et la ramener dans son
village avant que son grand-père ne meure.
Puis, à 20:00 heur au cinéma UGC a été projeté en avant-première son nouveau long-métrage, ‘Promets-moi’, qui doit sortir au mois de janvier 2008. Le film
raconte l'histoire de Tsane, jeune garçon serbe qui vit dans la campagne, avec son grand-père et leur vache. Un jour, le grand-père de Tsane, lui demande d'aller à la ville la plus proche avec
trois objectifs. Le premier est de vendre Cvetka, la vache. Avec l'argent, Tsane doit ensuite acheter une icône religieuse. Le dernier objectif s'avère être le plus compliqué: Tsane doit se
trouver une épouse, et la ramener dans son village avant que son grand-père ne meure.
Biographie artistique d'Emir Kusturica
Né à Sarajevo en 1954, Emir Kusturica fait ses études de cinéma à Prague en Tchécoslovaquie. Une fois celles-ci terminées, il rentre en Yougoslavie et
travaille pour la télévision, exécutant quelques téléfilms. En 1981, il réalise son premier film 'Te souviens-tu de Dolly Bell?' qui lui vaut un ‘Lion d'or’ au Festival de Venise. Ce succès
l'ayant conforté, il projette un film plus ambitieux, sur le sentiment d'angoisse sous la Yougoslavie de Tito : 'Papa est en voyage d'affaires' est sacré ‘Palme d'or’ au Festival de Cannes de
1985. La marque Kusturica, mélange de surréalisme, de dérision, de tragédie, de poésie et de musique est posée définitivement en 1990 avec 'Le Temps des Gitans'. Courtisé par les Etats-Unis, il
tourne 'Arizona Dream' et remporte un ‘Ours d'or’ à Berlin en 1992. 'Underground', réalisé en 1995, primé à Cannes par la ‘Palme d'or’, a été démonté par une polémique de mauvais augure. Nombreux
n'ont pas su voir la vision critique de l'auteur, derrière les scènes les plus fantasques et absurdes de ce chef-d' œuvre. Dépité, il retourne à ses premières amours, les gitans, avec la comédie
'Chat noir, chat blanc' en 1998. En 2001, il réalise 'Super 8 Stories' qui reçoit la ‘Plaque d'argent’ du meilleur documentaire au Festival international du film de Chicago. Les récompenses
s'enchaînent. Son film 'La Vie est un miracle' obtient en 2004 le prix de l'Education nationale au Festival de Cannes et le ‘César du meilleur film de l'Union européenne’ 2005, tandis que
'Promets-moi' est en compétition dans la sélection officielle du Festival de Cannes 2007.
Pour voir le reportage sur Kusturica
Je suis étudiante, je cherche à rentrer en contact avec M.Kusturica. Avez-vous son mail ou son numéro ?
Je vous remercie,
Snejana