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    <title><![CDATA[SIMBAD (CHARLES BAUDELAIRE)]]></title>
    <link>http://www.simbadi.com/categorie-480688.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;CHARLES BAUDELAIRE&quot; du blog &quot;SIMBAD&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
        <image>
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        <title><![CDATA[SIMBAD (CHARLES BAUDELAIRE)]]></title>
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    <pubDate>Wed, 08 Feb 2012 16:51:04 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Wed, 08 Feb 2012 16:51:04 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.simbadi.com</copyright>            <category>CHARLES BAUDELAIRE</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Lettre ouverte à un ami poète : Charles Baudelaire]]></title>
        <link>http://www.simbadi.com/article-lettre-ouverte-a-un-ami-poete-charles-baudelaire-88371502.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <img width="375" src="http://img.over-blog.com/375x500/0/19/69/68/Foto-per-shkrimet/Charles-Baudelaire.jpg" alt="Charles-Baudelaire.jpg" height="500" class="noAlign">
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    (Simbad en photographiant le cénotaphe de Charles Baudelaire au cimetière du Montparnasse - Paris )
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 18pt; color: #ccffff; font-family: book antiqua,palatino;">Lettre ouverte à un ami poète :</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: book antiqua,palatino;">Tu me demandes comment, j'ai&nbsp; connu Baudelaire?... J'ai connu Baudelaire quand j’étais un jeune étudiant. Bien sur, il
    était interdit chez nous. J’ai commencé à le traduire sans bien connaître le français, avec l’aide d’un vocabulaire français-albanais, le seul qui était disponible à l’époque, publié à 1970 par
    Vedat Kokona, un écrivain et intellectuel qu’avait étudié lettres en France. Baudelaire et les autres poètes du symbolisme français ont révolutionné mes idées sur la littérature et la vie en
    général. Je dis la vie, parce que Baudelaire chantait le spleen et que c'était justement le spleen, la misère et la tristesse, qui avaient envahi l'esprit d'un peuple, sous le joug
    totalitaire.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: book antiqua,palatino;">La dictature pénétrait chaque jour dans nos vies. Elle était là, parmi nous, comme un serpent qui versait son venin, goutte
    après goutte, sur nos cerveaux, nos âmes et nos corps. Il fallait vivre et résister à ce Mal. Mais comment ? C’était très difficile ! Voire impossible ! La solution était peut-être de s’isoler,
    de parler sans voix, d’écrire sans prononcer les mots, ou encore de causer avec la nuit…</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: book antiqua,palatino;">C’est mon ami de jeunesse, Primo Shllaku, qui m'a fait découvrir ce grand poète. Primo écrivait des poèmes, mais il les gardait
    pour lui, il les cachait. Sans en parler à personne. Comme moi, d’ailleurs... Autrement c'était la prison qui nous attendait. C'est à cette époque que Primo avait commencé clandestinement a
    écrire son recueil de poèmes "Les Fleurs de Nuit», faisant allusion a la nuit totalitaire. Et moi, après avoir écrit le recueil "Les douleurs de solar plexus" et caché mes modestes poèmes dans
    une caisse chez mes parents, j’ai arrêté d’écrire de la poésie.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: book antiqua,palatino;">Et voilà, maintenant je suis là, parmi vous, tel un homme rescapé de l’Empire du Mal qui a pu voir finalement la Lumière, et qui
    évoque aujourd’hui le temps perdu, son maître, son spleen, et sa tristesse à l’évocation du passé. Tout d’abord, pour lui rendre hommage, puis pour aller de l’avant, et aspirer a des idées
    illuminées et humaines, avec la conviction que ce sont seulement la culture et les arts qui ont le pouvoir de libérer les esprits des peuples, qui aspirent à la liberté de penser et la dignité de
    leur existence.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #ccffff;"><strong><span style="font-size: 12pt; font-family: book antiqua,palatino;">Vasil QESARI</span></strong></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 09 Nov 2011 16:59:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c2219e1be8391f9742dcb9efe74ba0f3</guid>
                <category>CHARLES BAUDELAIRE</category>        <comments>http://www.simbadi.com/article-lettre-ouverte-a-un-ami-poete-charles-baudelaire-88371502-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le chat - Charles Baudelaire]]></title>
        <link>http://www.simbadi.com/article-le-chat-charles-baudelaire-87570663.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img src="http://img.over-blog.com/375x500/0/19/69/68/Ilustrime-artikujsh/shkrime---poezi/le-chat-3.jpg" class="noAlign" alt="le-chat-3.jpg" width="375" height="500">
  </p>
  <p>
    - photo Vasil Qesari -<br>
    <br>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: 12pt;">Quand mes yeux, vers ce chat que j’aime</span><br>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: 12pt;">Tirés comme par un aimant,</span><br>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: 12pt;">Se retournent docilement</span><br>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: 12pt;">Et que je regarde en moi-même,</span><br>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: 12pt;">Je vois avec étonnement</span><br>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: 12pt;">...Le feu de ses prunelles pâles,</span><br>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: 12pt;">Clairs fanaux, vivantes opales,</span><br>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: 12pt;">Qui me contemplent fixement.</span><br>
    <br>
    <span style="color: #ccffff;"><strong><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: 12pt;">Charles Baudelaire</span></strong></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 30 Oct 2011 11:28:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3b3a5501d0c6bfb878fe2578d25a3a07</guid>
                <category>CHARLES BAUDELAIRE</category>        <comments>http://www.simbadi.com/article-le-chat-charles-baudelaire-87570663-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[L'ennemi - Charles Baudelaire]]></title>
        <link>http://www.simbadi.com/article-l-ennemi-charles-baudelaire-42680656.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/19/69/68/charles-baudelaire/Baudelaire.jpg" class="noAlign" alt=
  "Baudelaire.jpg"><br>
  <br>
  <span style="color: #ccffff;"><br>
  <span style="font-size: 18pt;">L’ENNEMI</span></span><br>
  <br>
  Charles Baudelaire<br>
  <br>
  Ma jeunesse ne fut qu'un ténébreux orage,<br>
  Traversé çà et là par de brillants soleils ;<br>
  Le tonnerre et la pluie ont fait un tel ravage,<br>
  Qu'il reste en mon jardin bien peu de fruits vermeils.<br>
  <br>
  Voilà que j'ai touché l'automne des idées,<br>
  Et qu'il faut employer la pelle et les râteaux<br>
  Pour rassembler à neuf les terres inondées,<br>
  Où l'eau creuse des trous grands comme des tombeaux.<br>
  <br>
  Et qui sait si les fleurs nouvelles que je rêve<br>
  Trouveront dans ce sol lavé comme une grève<br>
  Le mystique aliment qui ferait leur vigueur ?<br>
  <br>
  - Ô douleur ! ô douleur ! Le temps mange la vie<br>
  Et l'obscur Ennemi qui nous ronge le cour<br>
  Du sang que nous perdons croît et se fortifie !<br>
  <br>
  <span style="color: #ccffff;">Les Fleurs du Mal</span><br>
  <br>
  <br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/0/19/69/68/album---nga-fotot-e-mia--/Simbad---Baudelaire.jpg" class="noAlign" alt="Simbad---Baudelaire.jpg"><br>
  <br>
  <span style="color: #ccffff;">Simbad photographiant le cénotaphe de Charles Baudelaire<br>
  à la cimetière de Montparnasse (Paris)</span><br>
  <br></span></span>]]></description>
        <pubDate>Sun, 10 Jan 2010 17:32:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">fcf7eb092f2d96f21dbf6f2b588663cf</guid>
                <category>CHARLES BAUDELAIRE</category>        <comments>http://www.simbadi.com/article-l-ennemi-charles-baudelaire-42680656-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Simbad photographiant le cénotaphe de Charles Baudelaire]]></title>
        <link>http://www.simbadi.com/article-simbad-photographiant-le-cenotaphe-de-charles-baudelaire-41107136.html</link>        <description><![CDATA[<img src="http://img.over-blog.com/375x500-ffffff/0/19/69/68/Foto-per-shkrimet/simbad-photografiant-baudealire.jpg" class="noAlign" alt="simbad-photografiant-baudealire.jpg"><br>
  <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;"><br>
  Simbad le Marin en photographiant le cénotaphe de Charles Baudelaire au cimetière du Montparnasse.</span></span><br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/0/19/69/68/charles-baudelaire/Baudelaire_signatur.jpg" class="noAlign" alt="Baudelaire_signatur.jpg"><br>
  <br>
  <br>
  <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><br></span><span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="color: #000000;">Les poèmes de l'artiste sont comme des germes
  de soleils qui illuminent les cœurs des lecteurs pour l'éternité !</span><br>
  <br>
  <br>
  <span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 18pt;">LE TOMBEAU<br>
  DE<br>
  CHARLES BAUDELAIRE</span></span><br>
  <br>
  Gisant, sans plus gémir, émir des rimes riches<br>
  Te voici là sans vie, sans visage, sans âge<br>
  Jongleur de la métrique, génie de l'hémistiche<br>
  J'ai fait dans tes poèmes tout mon apprentissage<br>
  <br>
  Tu savais être sombre sans sourciller d'un cil<br>
  La mort te rendait fort, la mort dans ton visage<br>
  Elle devenait putain du mystère indocile<br>
  Et de la beauté nue des ivresses de voyage<br>
  <br>
  Te voici donc ici, Ô Charles Baudelaire<br>
  Tu reposes au milieu des croix du Mont Parnasse<br>
  Entouré de tes muses qui enchantent les airs<br>
  De leur bouches fleuries harmonieuses grâces<br>
  <br>
  Je me penche vers toi, compagnon d'écriture<br>
  Je te dédie ma vie, je te dédie mes vers<br>
  Tu es toujours vivant sublime pourriture<br>
  Je te salue ami dans ton tombeau ouvert.<br>
  <br>
  <span style="color: #ccffff;">(de Panis Angelicum)</span></span></span><br>
  <br>
  <br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/0/19/69/68/Foto-per-shkrimet/foto-cenotaphe.jpg" class="noAlign" alt="foto-cenotaphe.jpg"><br>
  <br>
  <span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;">(photo de Vasil Qesari)</span></span></span><br>
  <br>
  <br>
  <br>]]></description>
        <pubDate>Sun, 13 Dec 2009 19:32:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">dc285db8916e9165db8f9eb16ae5f545</guid>
                <category>CHARLES BAUDELAIRE</category>        <comments>http://www.simbadi.com/article-simbad-photographiant-le-cenotaphe-de-charles-baudelaire-41107136-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le cénotaphe et la tombe de Charles Baudelaire]]></title>
        <link>http://www.simbadi.com/article-le-cenotaphe-et-la-tombe-de-charles-baudelaire-40445659.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/19/69/68/Ilustrime-artikujsh/Tombeau---Baudelaire.jpg" class="GcheTexte" width="443" height="609"><br>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;"><br>
    <span style="color: #ccffff;">La tombe familiale de Charles Baudelaire<br>
    (Cimetière du Montparnasse)<br>
    - photo Vasil Qesari -</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;">... J'ai toujours rêvé qu’un jour de ma vie, je puisse rendre hommage au plus grand poète du XIX siècle. Il a été
    depuis ma jeunesse mon idole. Je l'ai connu pour la première fois quand j'étais étudiant, par un livre de poèmes qu'un ami m'avait donné en me disant de faire attention et de parler a
    personne.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;">Dans l'Albanie communiste de l'époque, lire les "auteurs décadents" risquait le minimum, cinq ans de prison. J’ai
    lu Les Fleurs du Mal et c'était un choc. Mon être, ma vision sur l'art, mon existence a été bouleversée. Mes premières poèmes que j’ai commencé à écrire et que j'ai intitulé "La douleur de solar
    - plexus" n'étaient autre que une imitation des Fleurs du Mal 1). Et, voici, dans la vie humaine on ne doit dire Jamais, il y a des rêves qui par la chance au la providence, sont possibles a être
    réalisé… Et, un jour froid d’automne, gris et pluvial, j’ai eu cette émouvante rencontre avec le poète de mes souffrances juvéniles (par l'oppression totalitaire et la cruauté du régime ou j’ai
    vécu). Mon cœur battait en allant ou gisait mon Maitre, la dans la sixième division du cimetière de Montparnasse ou se trouve le tombeau familial, avec sa mère et son beau père, le chef de
    bataillon Jacques Aupick, que le poète détestait notoirement. La tombe était décorée de fleurs en hommage à son célèbre ouvrage. D'autres admirateurs souvent laissent, également, des petits mots
    ou des extraits de ses poèmes. Mais, plus loin, un beau monument rend hommage au poète. C’est une sculpture de José de Charmoy, inaugurée en 1902 et composé d'un gisant du poète surplombé de son
    buste qui contemple son propre corps. C’est la que j’ai pris les photos que vous voyez dans ce mon modeste hommage …</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><em><span style="font-family: book antiqua,palatino;">1) Les vers poétiques en langue albanaise qui se trouvent dans la rubrique "Poèmes - juvéniles" de mon blog
    SOLAR - PLEXUS, mis sous le titre: "Les douleurs du solar-plexus"</span></em> <a href="http://solarplexus.over-blog.com/2-categorie-735879.html"><span style=
    "font-family: book antiqua,palatino;"><em>http://solarplexus.over-blog.com/2-categorie-735879.html</em></span></a> <em><span style="font-family: book antiqua,palatino;">,ont été écrits, il y a un
    plus de trente ans, dans l'obscurité de la vie totalitaire de mon pays. Elles sont gardées en pleine clandestinité, dans le secret et sont présentées pour la première fois aux lecteurs albanais.
    ( Si l'auteur de ces vers avait osé faire cette action pendant le régime stalinien, même dans un cercle limité d'amis, il risquait cinq à dix ans de prison. Plusieurs auteurs qui avaient écrit de
    tels vers ont connu ce cruel et tragique destin. ). A cette époque, je tenais des notes et j'avais osé écrire ces vers. En fait, je lisais, en clandestinité Charles Baudelaire que j'ai
    "découvert" grâce à mon vieil ami, Primo Shllaku, et c'était sous son influence que j'ai eu l'impulsion de commencer à écrire des poésies. Plusieurs de ces poésies font parties de mon "journal
    interdit",écrites vite fait et souvent sous l'effet des "spleens" de ce temps : c'est pour cela que je voulais les nommer symboliquement "Les douleurs du solar plexus". C'est-à-dire un
    parallélisme symbolique, une sorte de "Fleurs de Nuit" en faisant allusion au chef d'œuvre de Baudelaire "Les Fleurs du Mal". Parce que le Mal était là de manière permanente : cruel, macabre et
    cynique. C'est pour ce motif que ces vers sont l'expression d'un type de "Poème de Silence". Elles sont l'expression de la tristesse et dans le même temps, sa voix et son cri. C'est pour cela que
    mes poésies "ont été l’autel où je les posais des vases avec mes Fleurs de Nuit" - comme écrit mon ami Primo Shllaku, dans son recueil de poèmes "Fleurs de Nuit". Et c'est justement pour cette
    raison que ces poésies n'ont jamais vu la lumière du soleil ... Ce sont mes modestes poèmes, poèmes d’amour, de révolte et de résistance, écrites pour n’être jamais publiées, pour mon plaisir,
    c'est-à-dire pour "moi-même". Poèmes nés dans la nuit, en cachette, dans l'obscurité des jours, sans soleil ni lumière, dans le "spleen" d'une vie sans espoir, issue des regards interdits vers
    les frontières de l’étranger, bien gardée par des soldats armées de kalachnikov et entourées de bunkers et de fers barbelés ...</span></em></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/19/69/68/Ilustrime-artikujsh/Tombeau---Baudelaire-1.jpg" class="GcheTexte" width="443" height="612"></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="color: #ccffff;">Le cénotaphe dedié à Charles Baudelaire<br>
    (Photo Vasil Qesari)</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/19/69/68/Ilustrime-artikujsh/Tombeau---Baudelaire-2.jpg" class="GcheTexte" width="442" height="618"></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="color: #ccffff;">Le cénotaphe dédie à Charles Baudelaire<br>
    (Photo Vasil Qesari)</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/19/69/68/Ilustrime-artikujsh/Tombeau---Baudelaire-3.jpg" class="GcheTexte" width="444" height="649"></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="color: #ccffff;">Le cénotaphe dédie à Charles Baudelaire<br>
    (Photo Vasil Qesari)</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;">Signé par José de Charmoy, ce cénotaphe, inauguré en 1902, est composé d'un gisant du poète, aux allures de momie
    égyptienne</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;">***</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;">LE REVENANT</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ccffff; font-size: 12pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;">Comme les anges à l'œil fauve,<br>
    Je viendrai dans ton alcôve<br>
    Et vers toi glisserai sans bruit<br>
    Avec les ombres de la nuit ;</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ccffff; font-size: 12pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;">Ton âme à jamais je prendrai,<br>
    Tel un voleur je te déroberai,<br>
    Et le Diable présidant le sabbat,<br>
    Dans mon corps t'enfermera.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ccffff; font-size: 12pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;">Quand viendra le matin livide,<br>
    Tu trouveras ton corps vide,<br>
    Et jusqu'au soir tu seras moi.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="color: #ccffff;">Comme d'autres par la tendresse,<br>
    Sur ta vie et sur ta jeunesse,<br>
    Moi, je veux régner par l'effroi.</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-size: 12pt;">Charles Baudealire - Les fleurs du mal (LXIII)</span><br>
    <br></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 02 Dec 2009 16:13:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ec86285ffacde80e9c71c88cc7fd7858</guid>
                <category>CHARLES BAUDELAIRE</category>        <comments>http://www.simbadi.com/article-le-cenotaphe-et-la-tombe-de-charles-baudelaire-40445659-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Charles Baudelaire - 'Un hémisphère dans une chevelure']]></title>
        <link>http://www.simbadi.com/article-26861350.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: left;">
    <img src="http://sd-1.archive-host.com/membres/up/19979370016990783/Baudelaire-simbadi-com.jpg" alt="Baudelaire-simbadi-com.jpg" class="CtreTexte">
  </div>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #ccffff;">&nbsp;</span></span><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: georgia,palatino;"><span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="color: #ccffff;">La Madonne ( Edvard Munch – 1895)</span></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 18pt;">CHARLES BAUDEALIRE<br>
    <span style="color: #000000;">'Un hémisphère dans une chevelure'</span></span><br>
    <br>
    Laisse-moi respirer longtemps, longtemps, l'odeur de tes cheveux, y plonger tout mon visage, comme un homme altéré dans l'eau d'une source, et les agiter avec ma main comme un mouchoir odorant,
    pour secouer des souvenirs dans l'air.Si tu pouvais savoir tout ce que je vois! tout ce que je sens! tout ce que j'entends dans tes cheveux! Mon âme voyage sur le parfum comme l'âme des autres
    hommes sur la musique.Tes cheveux contiennent tout un rêve, plein de voilures et de mâtures; ils contiennent de grandes mers dont les moussons me portent vers de charmants climats, où l'espace
    est plus bleu et plus profond, où l'atmosphère est parfumée par les fruits, par les feuilles et par la peau humaine. Dans l'océan de ta chevelure, j'entrevois un port fourmillant de chants
    mélancoliques, d'hommes vigoureux de toutes nations et de navires de toutes formes découpant leurs architectures fines et compliquées sur un ciel immense où se prélasse l'éternelle chaleur. Dans
    les caresses de ta chevelure, je retrouve les langueurs des longues heures passées sur un divan, dans la chambre d'un beau navire, bercées par le roulis imperceptible du port, entre les pots de
    fleurs et les gargoulettes rafraîchissantes.Dans l'ardent foyer de ta chevelure, je respire l'odeur du tabac mêlé à l'opium et au sucre; dans la nuit de ta chevelure, je vois resplendir l'infini
    de l'azur tropical; sur les rivages duvetés de ta chevelure je m'enivre des odeurs combinées du goudron, du musc et de l'huile de coco.Laisse-moi mordre longtemps tes tresses lourdes et noires.
    Quand je mordille tes cheveux élastiques et rebelles, il me semble que je mange des souvenirs.<br>
    <br>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #ccffff;">"Le Spleen de Paris"</span></span></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 17 Jan 2009 10:12:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">0d06ce8828b7cb49a53349cfbffdf273</guid>
                <category>CHARLES BAUDELAIRE</category>        <comments>http://www.simbadi.com/article-26861350-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[L'etranger - "Spleen de Paris"]]></title>
        <link>http://www.simbadi.com/article-4103887.html</link>        <description><![CDATA[<div>
    <img width="447" src="http://www.archive-host2.com/membres/up/668643967/simbadi/nuages_73.jpg" alt="Fichier hébergé par Archive-Host.com" height="521" style="width: 375px; height: 481px;" class=
    "CtreTexte">
  </div>]]></description>
        <pubDate>Mon, 09 Oct 2006 10:30:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">66bda6d11d0f616acb2bda36083f9ec0</guid>
                <category>CHARLES BAUDELAIRE</category>        <comments>http://www.simbadi.com/article-4103887-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Sharl Bodler - 'Lulet e së Keqes']]></title>
        <link>http://www.simbadi.com/article-2863347.html</link>        <description><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span lang="SQ" style=
    "font-size: 16pt; color: #003300; font-family: Verdana; mso-fareast-font-family: 'MS Mincho'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<img class="CtreTexte"
    height="350" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/19/69/68/charles-baudelaire/fr01.jpg" width="556">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></strong><strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal"><span lang="SQ" style=
    "font-size: 16pt; color: #003300; font-family: Verdana; mso-fareast-font-family: 'MS Mincho'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></strong><strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal"><span lang="SQ" style=
    "font-size: 16pt; color: #003300; font-family: Verdana; mso-fareast-font-family: 'MS Mincho'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></strong>
  </p>
  <p>
    <strong><font size="2">&nbsp;Nga Vasil QESARI</font></strong>
  </p>
  <p>
    <span lang="SQ" style="font-size: 10pt; color: #003300; font-family: Verdana; mso-fareast-font-family: 'MS Mincho'; mso-bidi-font-style: italic"><font color="#333333"><strong>( Ekzemplari i vetëm
    i "Lulet e së keqes" u shit në ankand për tre milion franga. Gjatë gjithë jetës së tij, poeti pati vështirësi të mëdha ekonomike. Ai vdiq më 1867, i krimbur në borxhe)</strong></font></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">
    <span lang="SQ" style="font-size: 10pt; color: #003300; font-family: Verdana; mso-fareast-font-family: 'MS Mincho'">...</span><span lang="SQ" style=
    "font-size: 10pt; color: #003300; font-family: Verdana; mso-fareast-font-family: 'MS Mincho'">"Unë jam i bindur se do të vijë një ditë kur çdo gjë që kam shkruar do shitet shtrenjte", kështu i
    shkruante Sharl Bodler (Charles Baudelaire) së ëmës me 11 tetor 1860. Dhe koha i dha të drejtë. Ekzemplari i parë i veprës së tij të shquar poetike "Lulet e së keqes" ( Les fleurs du mal ), i
    pajisur me korrigjimet manuskripte të bëra nga vete dora e poetit, u shit 3 milion franga, ne ankandin e zhvilluar në Druo-Montenj. Një shumë kjo që poeti as që mund ta kish imagjinuar, sa qe
    gjallë.<br></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">
    <span lang="SQ" style="font-size: 10pt; color: #003300; font-family: Verdana; mso-fareast-font-family: 'MS Mincho'">"Lulet e së keqes" botuar më 11 qershor 1857, në një numër prej 1300
    ekzemplaresh, kishte një<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span> çmim prej 3 frangash copa dhe u<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span> pezullua<span style=
    "mso-spacerun: yes">&nbsp;</span> menjëherë nga shitja për "fyerje të rendë të zakoneve e moralit publik". Për ketë arsye, në 20 gusht të po atij viti, Bodleri u dënua me një gjobe prej 300
    frangash si edhe ndalimin e botimit të gjashtë poezive. Një tjetër goditje e rendë për të, ndërkohë që kish borxhe të shumta e nga të katër anët...<br></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">
    <span lang="SQ" style="font-size: 10pt; color: #003300; font-family: Verdana; mso-fareast-font-family: 'MS Mincho'">Për të shlyer borxhin, Bodleri kërkoi ndihmën e miqve të tij, por të gjithë i’u
    larguan. I bëri kërkesë Fondit të Shkencave e Letërsisë si edhe Ministrisë se Arsimit, për të ndërhyrë në lehtësimin e "gjobës" së rendë. I shkroi gjithashtu edhe gruas së Perandorit, për të
    pasur të paktën një reduktim të mundshëm të dënimit, gjë që Ministria e Drejtësisë ja aprovoi duke ja ulur shumën në 50 franga.<br></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">
    <span lang="SQ" style="font-size: 10pt; color: #003300; font-family: Verdana; mso-fareast-font-family: 'MS Mincho'">Megjithatë gjendja financiare e Bodlerit s’pati ndryshime. Nga kjo, ai ra në
    dëshpërim të plotë, situatë kjo e cila pasqyrohet edhe në frymën e krijimtarisë së asaj periudhe. Botimet që bënte nuk i sillnin pothuajse asgjë, për "gëzimin e jetës dhe zbavitjeve". "Ç’fat i
    vuajtur dhe i trishtuar është ky i një gjeniu të krimbur në një milion borxhe" - i s<img class="GcheTexte" style="width: 171px; height: 212px" height="212" alt="" src=
    "http://idata.over-blog.com/0/19/69/68/charles-baudelaire/charlesbaudelaire.jpg" width="193">hkruante ai poetit Samuel Cramer.<br></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">
    <span lang="SQ" style="font-size: 10pt; color: #003300; font-family: Verdana; mso-fareast-font-family: 'MS Mincho'">Mbas vdekjes të të atit, Poeti kish qenë fare pranë pasurisë, pikërisht atëherë
    kur sapo kish mbushur moshën 6 vjeç. Kur arriti moshën madhore, ai kërkoi vlerën e trashëgimisë të lenë prej tij, e cila kapte shumën e 100 milion frangave. Një shumë vërtet mjaft e madhe kjo për
    epokën. Por, duke e njohur mire tipin e Bodlerit si prishës te madh, e ëma dhe njerku, ushtaraku Opik, ndërhynë vazhdimisht në mënyrë që trashëgimia e tij të vihej ne tutele ...<br></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">
    <span lang="SQ" style="font-size: 10pt; color: #003300; font-family: Verdana; mso-fareast-font-family: 'MS Mincho'">Dhe djaloshi Bodler nisi te merrte borxhe sa andej-këndej. Ai e dinte qe ishte
    i pasur dhe harxhonte pa hesap me miqtë<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span> e tij te shumte, midis të cilëve dhe fotografi Nadar i cili shpesh thoshte për të se: "Bodleri jeton sipas
    parimit të Ravensvudit: prish sa je gjallë!". Sepse ai bënte një jete jashtë mundësive të tij. Dhe në momentet kur e kuptoi se xhepat i kish fare bosh, s’hoqi<span style=
    "mso-spacerun: yes">&nbsp;</span> dorë nga lukset e festat. I priste kostumet te mjeshtrit më të mirë, frekuentonte kafetë e modës e hante në restorantet më me emër. Por trashëgimia e tij kishte
    nje limit. E, një ditë prej ditësh, ai u gjend më i varfër se më të varfrit e Parisit.<br></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">
    <span lang="SQ" style=
    "font-size: 10pt; color: #003300; font-family: Verdana; mso-fareast-font-family: 'MS Mincho'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: SQ; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA">
    Dhe, kur më pas, për pak sa s'i dhanë dekoratën e lartë “Legjion i Nderit”, ishte ai që shpërtheu me fjalët:"...Në vend të dekoratës, më mirë të më jepnin para, vetëm para, asgjë veç para. Në se
    dekorata vlen pesëqind franga, unë kënaqem edhe po të më japin njëzetë ...". Kjo gjendje bashke me gjeninë e poetit profet duket edhe në ketë varg të poezisë së tij "Thërrmijat" ku, ndër të
    tjera, thotë: "Unë mbrujta balten dhe me të bëra flori!..."<br></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">
    <span lang="SQ" style=
    "font-size: 10pt; color: #003300; font-family: Verdana; mso-fareast-font-family: 'MS Mincho'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: SQ; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA">
    <span lang="SQ" style=
    "font-size: 16pt; color: maroon; font-family: Arial; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: SQ; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA">©</span> <span lang=
    "SQ" style=
    "font-size: 14pt; color: maroon; font-family: &quot;Monotype Corsiva&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: Arial; mso-ansi-language: SQ; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA">
    Simbad<br></span></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span lang="SQ" style=
    "font-size: 10pt; color: #003300; font-family: Verdana; mso-fareast-font-family: 'MS Mincho'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: SQ; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA">
    <img class="CtreTexte" style="width: 564px; height: 400px" height="424" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/19/69/68/charles-baudelaire/paris1900-12.jpg" width="564"></span>
  </p>
  <div class="hitencart">
    <font color="#CCFFCC">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Mbrujta baltën e më të bëra flori !...</font>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Mon, 29 May 2006 22:10:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ac5427759e14a8afb6fa5656981258c0</guid>
                <category>CHARLES BAUDELAIRE</category>        <comments>http://www.simbadi.com/article-2863347-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Charles Baudelaire - 'Les Bijoux']]></title>
        <link>http://www.simbadi.com/article-2020885.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: center;">
    <br>
    <span style="font-size: 24pt; font-family: Comic Sans MS;"><strong><span style="color: #ff0000;">L</span><span style="color: #00ccff;">E</span>S <span style=
    "color: #99cc00;">B</span>I<span style="color: #800000;">J</span>O<span style="color: #3366ff;">U</span><span style="color: #ff0000;">X</span></strong></span>
  </p>
  <p>
    <br>
    <span style="font-size: 18pt; color: #ffff99; font-family: Times New Roman;">STOLITE</span>
  </p>
  <p>
    <br>
    <span style="font-size: 12pt; color: #ccffff; font-family: Times New Roman;">( Koment rreth nje poezie te censuruar )</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-size: 12pt; color: #003366; font-family: Times New Roman;"><span style="color: #ccffff;">Nder poezite e ndaluara me vendimin gjyqesor te vitin 1857 te vellimit poetik Les fleurs
    du mal ben pjese edhe Les Bijoux ( Stolite ), shkruar me&nbsp; 1842. Kjo poezi me vargje tete te katertat aleksandrine, flet per nje grua nudo e teper sensuale. Duke lexuar poezine ne fjale, ne
    mund te mund te bejme mjaft konstatime interesante te cilat mund te na ndihmojne te kuptojme se pse, si e per çfare, per nje gazetar - redaktor te&nbsp; Figaro-se, ajo së bashku me pesë të tjera
    përbenin një spital të hapur për çdo lloj idiotësie e fëlliqesie të shpirtit njerëzor e sipas vendimit te trupit gjykues ofendim ndaj moralit publik.&nbsp;</span><br>
    <br>
    <span style="color: #ccffff;">Per kete qellim le te shohim se pari natyren erotike dhe sensuale te tekstit ne fjale e, pastaj, gjendjen shpirterore te poetit perballe asaj skene. Gruaja te cilen
    pershkruan Bodleri eshte ne fakt subjekti baze i krejt poezise se tij. Pra, poezia i kushtohet nje gruaje, te cilen Bodleri e donte shume e te cilen ai nuk mund t’a percaktonte me emer. Kritiket
    thonë se, ajo mund te jete Jeanne Duval, sepse sipas poetit ajo grua kishte ngjyre teint fauve et brun. Sensualiteti i poezisë ne fjale pra, vjen prej vete asaj e s’është produkt i fantazisë se
    poetit, për vete faktin se ne realitet kjo femër është vërtet para tij, e shtrire nudo ne një divan. Pra, krejt lakuriq e duke mos mbajtur mbi vete asgjë, përveç " ses bijoux "
    …</span><br></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <center>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/19/69/68/publicistike/shkrime---shenime/klimt32-1.jpg" style="width: 572px; height: 366px;" class="CtreTexte" width="534" height="366">
  </center>
  <p style="text-align: center;">
    <br>
    <br>
    <span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 24pt; font-family: Times New Roman;">STOLITE</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 14pt; font-family: Times New Roman;">(Les bijoux)</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <br>
    <span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 14pt; font-family: Times New Roman;">E ëmbla ime qe shtrirë krejt nudo ashtu siç m'a donte shpirti<br>
    e në trup s’kish lenë tjeter gjë veç stolive të saj tingëlluese<br>
    e fort të çmuara që i jepnin një pamje e ajër tepër triumfues,<br>
    të tillë si ai i skllevërve të Morëve në ditët e tyre më të lumtura ....</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 14pt; font-family: Times New Roman;">E kur këto stoli tunden e hidhen&nbsp; me një zhurmë tallëse<br>
    në një botë vezulluese plot dritë metali e zafiresh,<br>
    ndjej të hyj në ekstazë e të humbas në tërbim<br>
    mes gjërash ku tingujt përzihen në dritë e harrim...</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <br>
    <span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 14pt; font-family: Times New Roman;">E, ajo e shtirë mbi divan, e dorëzuar në ledhka dashurie<br>
    qeshte krejt e lëshuar e hareshëm nga lumturia,<br>
    qeshte me dashurinë time, të thelle e të embël si deti,<br>
    që ngjitej drejt saj si dallga mbi shkembënj...</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <br>
    <span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 14pt; font-family: Times New Roman;">Me sytë e saj çpues ngulur mbi mua si një tiger i zbutur<br>
    me pamje të përhumbur e endërrimtarë merrte poza lozonjare<br>
    e më hidhte hidhte shigjeta shikimesh plot ledhka dashurie<br>
    e pamja e saj naive e sensuale shkriheshin plot nur e magji ...</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <br>
    <span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 14pt; font-family: Times New Roman;">E barku i saj e gjinjtë si dy frute të virgjër erëmirë<br>
    dhe llërët dhe kembët dhe kofshët e baseni,<br>
    të lëmuar si fildish, të valëzuar si qafë mjelme<br>
    shfaqeshin para meje, mermer i paster e plot dritë</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <br>
    <span style="font-family: Times New Roman;"><span style="font-size: 14pt;"><span style="color: #ccffff;">Afroheshin e më përkedheln</span><span style="color: #ccffff;">in si Engjejt e së
    Keqes,<br>
    për të më prishur qetesinë e prëhjen e shpirtit tim,<br>
    për të më çoroditur e rrëzuar nga ai Shkëmb Kristal<br>
    ku isha ulur e prëhesha i qete e vetmitar...</span></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 01 Mar 2006 18:38:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ffdea1fd53f0321605394eae31765548</guid>
                <category>CHARLES BAUDELAIRE</category>        <comments>http://www.simbadi.com/article-2020885-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Baudelaire - Poémes censurées ...]]></title>
        <link>http://www.simbadi.com/article-2020454.html</link>        <description><![CDATA[<p align="center">
    <br>
    <span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 18pt; font-family: Comic Sans MS;"><b>PROCESI GJYQESOR I LIBRIT</b></span></span>
  </p>
  <p align="center">
    <span style="color: #ccffff;"><b><span style="font-size: 14pt;">&nbsp;'LULET E SE KEQES'</span></b></span>
  </p>
  <p align="center">
    <span style="color: #ccffff;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p align="justify">
    <span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;"><b>Charles Baudelaire:&nbsp;<br>
    "Qysh në fëmijëri, unë ndjeva në zemrën time dy ndjenja krejt të kundërta, tmerrin dhe ekstazën e jetës"</b></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;">Dënimi për përdorim fjalori të turpshëm si edhe fyerje të moralit publik i shkaktoi vëllimit poetik Lulet e së Keqes ( Les Fleurs du
    Mal ) të poetit të shquar francez Sharl Bodler ( Charles Baudelaire ) të njëjtën famë e zhurmë dyshimi, ashtu siç ndodh jo rrallë herë edhe në ditët tona, ndaj persekutimit të krijimeve të
    ashtuquajtura pornografike. Poeti Artyr Rambo ( Arthur Rimbaud ) thoshte për Bodlerin se ... ai qe vetë Perëndia !, ndërkohë që gjykatësit e Napoleonit të III-të shihin te ai vetë Djallin dhe e
    dënuan të hiqte prej vëllimit në fjalë, gjashtë poezi, nenë akuzën se ato paraqisnin pamje të turpshme e fjalor të ndyrë te cilat fyenin rendë moralin shoqëror. Pas kësaj, vetë Bodleri këmbënguli
    e protestoi duke kërkuar që libri duhej gjykuar në tërësinë e tij dhe, jo në poezi të veçanta, se blasfemitë e tij i drejtoheshin qiellit e jo Zotit, por më kot ...</span></span>
  </p>
  <p align="justify">
    <span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;">Në fakt, procesi ndaj përmbledhjes së famshme Lulet e së Keqes, një nga kryeveprat e Poezisë Franceze
    dhe Botërore, kish nisur dhjetë ditë pas botimit të tij të parë në 1.300 ekzemplarë, pikërisht më 5 korrik 1857, me një artikulli të gazetës Le Figaro ku ndër të tjera, shkruhej se: '… është e
    palejueshme që, një person si autori i librit i cili i ka kaluar të tridhjetë vjetët, të shkruajë një vepër të tillë monstruoze ... Ka momente bile, kur mund të dyshohet edhe për vetë gjendjen e
    tij mendore ... Kurre s’kemi parë kaq shumë puthje e kafshime gjoksesh, kaq shumë demonë, djaj, kufoma, mace e krimba ... Ky libër është një spital i hapur për çdo lloj idiotësie e fëlliqesie të
    shpirtit njerëzor“. Pas kësaj, Ministria e Brendëshme e hodhi librin në gjyq e, ndërkohë, gazeta Le Figaro e vazhdoi edhe më tej fushatën kundër Bodlerit. '</span></span>
  </p>
  <p align="justify">
    <span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;">Dhjetë ditë pas procesit, Victor Hugo që prej ishullit Guernesey ku ndodhej në egzil, në një letër
    drejtuar Bodlerit, ndër të tjera i shkruante: Lulet tuaja të së Keqes vezullojnë e rrezatojnë si drita e yjeve ( ... ) Pa dashje, regjimi, ju ka dhenë një prej dekoratave të tij më të vyera.
    Drejtësia ju dënoi në emër të atij të cilin ajo e quan Moral e, kjo, është edhe një medalje tjetër më tepër për ju ...”. Më 1924 botuesit, të cilët kishin edhe të drejtën e autorit, publikuan për
    herë të parë edhe poezitë e dënuara, por libri u hoq përsëri nga qarkullimi. Vetëm 92 vjet më pas, më 31 maj 1949, Gjykata e Kasacionit në Paris e anuloi vendimin e procesit të zhvilluar më 1857,
    duke rehabilituar kështu për herë të parë dhe përfundimisht, të gjashtë Poezitë e Mallkuara.<br></span></span>
  </p>
  <p align="center">
    <span style="color: #ccffff;"><b>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</b> <span style="font-size: 14pt;"><b><span style="font-family: Comic Sans MS;">POEZITE
    E&nbsp; CENSURUARA TE&nbsp;' LES FLEURS DU MAL '</span></b><br></span></span>
  </p>
  <p align="justify">
    <span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;">Duke shkruar përmbledhjen Les Fleurs du mal, Bodleri s’kish ndërmend te shkruante një libër qe i cili do
    cilësohej si tmerr i se keqes. Megjithatë, vepra e tij u gjykua ashpër e disa poezi u censuruan për arsye se ato përmbanin pasazhe e shprehje te cilësuara te turpshme e imorale. Ndërkohe, poezitë
    e tjera nuk u censuruan, pasi ato u gjeten me pak imorale ne krahasim me gjashte poezitë e ndaluara.&nbsp; ( Gjashte poezitë e censuruara ishin: Lesbos, Femmes Damnées Le Léthé, A Celle qui est
    trop gaie, Les Bijoux, Les Métamorphoses du Vampire, te cilat me pas u botuan për here te pare ne Belgjike, por jo ne France, me 1866 ne një vëllim te titulluar "Epaves"). Këto poezi, veçanërisht
    ato me titull Lesbos e Femmes Damnées, për pjesën me te madhe te lexuesve dhe vete shoqërinë e asaj kohe, shfaqnin hapur sensualizmin, erotizmin, dëshirën seksuale, mahnitjen dhe shtysën drejt
    trupit te femrës. Por duhet thëne se, ndërkohe, ne vëllim kishte edhe poezi te tjera, te cilat mund te shkaktonin shqetësim e reagim nga autoritetet fetare, te tilla si: A une Charogne (Një
    kërmë) e Les Litanies de Satan, (Litanite e Satanit) qe s'u censuruan prej gjykatës ...</span>&nbsp;</span>&nbsp;&nbsp;
  </p><img width="562" src="http://idata.over-blog.com/0/19/69/68/publicistike/shkrime---shenime/le-lethe.jpg" height="216" style="width: 562px; height: 280px;" class="CtreTexte">
  <p align="justify">
    <span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;">Sharl Bodler dhe botuesi i librit, Poulet-Malassis, u thirrën në gjykatën korrektuese të Senës. Bodleri
    morri për mbrojte nje avokat te ri e pa pervoje, Maître Chaix d'Est, ne bashkëpunim me të cilin nisen punën për përgatitjen e dosjes. ( Dosje, në të cilën gjenden edhe shprehjet e tij, tashmë të
    famëshme: Libri im, pra, duhet të gjykohet në bashkësinë e vet, në tërësinë e tij estetike e pas kësaj del edhe morali i tij i” tmerrshëm”. (…) Në, fakt, ka shumë lloje moralesh. Kemi moralin
    pozitiv dhe praktik, të cilit duhet që gjithë bota t’i bindet por, ka edhe një Moral të Artit. Ky i fundit është krejt i veçantë e, atë, Arti e ka përjetuar qysh prej fillimit të jetës njerëzore.
    Sepse, ka edhe disa lloje lirish, ka liri për Gjenijt’ e ka edhe një liri të kufizuar për Njerëzit e Mrapshtë".</span></span>
  </p>
  <p align="justify">
    <span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;">Procesi u zhvillua në Dhomën Korrektuese ku zakonisht gjykoheshin mashtrues, vjedhës e prostituta.
    Seanca gjyqësore u mbajt në 20 gusht 1857. I pari që foli kundër librit të Bodlerit qe zv/prokurori Pinard, i cili një vit më parë kish drejtuar edhe procesin ndaj romanit Madame Bovary te
    Gustave Flaubert. Ai morri në mbrojtje moralin fetar dhe insistoi se, libri në fjalë, përveç të tjerash, përbente edhe krimin e fyerjes së moralit publik. Pastaj, ai këmbënguli që autori të
    denohej e goditi ashpërsisht jo vetëm atë, por ngriti zërin për ndëshkimin edhe të gjithë “ tendencave të tilla në rritje, kësaj etheje të semurë, të mbrapshtë e të ulët e cila i shtyn njerëzit
    të pikturojnë e të shkruajnë ç’ti u vijë ndër mend, sikur morali publik të mos egzistonte fare...“. Në fakt, procedura gjyqesore u be shpejt, sa për të thenë, sepse nga Minstria e Brendëshme
    vërejtjet e komentet, kishin ardhur të egra e të padiskutueshme. Procesi i drejtuar nga zv/prokurori Pinard u zhvillua pak a shume kështu : u cituan disa fragmente e pasazhe nga poezitë e
    vëllimit, per t’i provuar trupit gjykues se, me përmbajtjen e tyre të turpëshme, ato ishin në kundërshti të plotë me moralin publik e fetar. Mbrojtja e avokatit të Bodlerit, Maitre Chaix
    d’Est-Ange, i cili zuri në gojë edhe vepra të tjera te njohura të dyshura për akuza të tilla por të padënuara kurrë, as qe mundi të ndryshojë gjë e, për më tepër, s’ishte as në nivelin qe duhej.
    Denimi: 300 franga gjobë për poetin, 200 franga për botuesin, heqjen e gjashtë poezive nga botimi si edhe privim nga të drejtat e tyre civile. Verdikti ishte i rendë edhe pse trupi gjykues hoqi
    dorë nga akuza për ofendim të moralit fetar por që theksoi se, përsa i përket fyerjes së moralit publik dhe normave të shoqërisë, kishte vend për denim, sepse libri përmbante jo pak pasazhe të
    turpëshme si edhe shprehje imorale.</span></span>
  </p>
  <p align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;"><span style="color: #ccffff;">Përfundimisht, trupi gjykues urdhëroi ndalimin e poezive të më poshtëme Les Bijoux ( Stolitë ),
    Métamorphoses du Vampire ( Metamorfozat e Vampirit ). Le Léthé ( Leteja ), A celle que est tres gaie ( Asaj – të lumturuarës ), Femmes damnées ( Gra te mallkuara ) dhe Lesbos ( Lesbos). Bodler,
    autori i poezive Lulet e së Keqes, teksa po dilte nga salla e audiencës, iu përgjigj kështu një mikut të tij, i cili e pyeti në se priste që gjoba edhe mund t’i falej : Të më falin ?...
    Përkundrazi !... Unë pres që nderi im të vihet në vend !…</span></span>
  </p>
  <p align="center">
    <br>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/19/69/68/publicistike/shkrime---shenime/charles-baudelaire-1.jpg" class="CtreTexte">
  </p><br>]]></description>
        <pubDate>Wed, 01 Mar 2006 17:26:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">461d8bb4fd4d56d3bd2c6fa49e6b5fb8</guid>
                <category>CHARLES BAUDELAIRE</category>        <comments>http://www.simbadi.com/article-2020454-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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