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    <title><![CDATA[SIMBAD (NOSTALGIE ( Nostalgji ))]]></title>
    <link>http://www.simbadi.com/categorie-480689.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;NOSTALGIE ( Nostalgji )&quot; du blog &quot;SIMBAD&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
        <image>
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        <title><![CDATA[SIMBAD (NOSTALGIE ( Nostalgji ))]]></title>
        <link>http://www.simbadi.com/categorie-480689.html</link>
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    <pubDate>Wed, 08 Feb 2012 16:51:04 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Wed, 08 Feb 2012 16:51:04 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.simbadi.com</copyright>            <category>NOSTALGIE ( Nostalgji )</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Peace and Love - Origine du symbole]]></title>
        <link>http://www.simbadi.com/article-peace-and-love-origine-du-symbole-60283086.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    &nbsp; <img width="429" src="http://img.over-blog.com/500x500/0/19/69/68/Ilustrime-artikujsh/Peace-and-Love.jpg" alt="Peace-and-Love.jpg" height="396" class="noAlign">
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 18pt; color: #ccffff;">PEACE &amp; LOVE</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ccffff;"><em>Peace and love</em></span> est une expression de la langue anglaise signifiant paix et amour, employée comme signe de
    reconnaissance dans les années 1960 par les hippies, et à laquelle est associée le symbole de la paix. Le symbole associé : ☮&nbsp; a été inventé par le graphiste britannique Gerald
    Holtom.</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">Le 21 février 1958, Gerald Holtom designer britannique membre de la&nbsp; Campagne pour le désarmement nucléaire dessine l’emblème des opposants à&nbsp; l’armement
    nucléaire, qui repris ensuite par le mouvement hippie&nbsp; devient l’emblème de la contre-culture. Certaines personnes pensent voir&nbsp; dans ce symbole une croix de Néron, la patte d’une
    colombe ou encore un&nbsp; couple faisant l’amour (le trait vertical pour l’homme ; les traits&nbsp; latéraux, les jambes de la femme). En réalité, ce serait un N et un D&nbsp; (initiales de
    Nuclear Disarmament – Désarmement Nucléaire)</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">Dans ce symbole on peut apercevoir en langage sémaphore (utilisé dans la marine britannique) un N et un D qui sont les initiales de Nuclear Disarmament (Désarmement
    Nucléaire). Pour certains, le signe à l'intérieur du cercle représente également une rune de l'alphabet Futhark récent. L'expression Peace and Love a été particulièrement employée pour désigner
    les contestataires œuvrant pacifiquement contre la Guerre du Vietnam. Le symbole a été repris par le mouvement hippie. Les chrétiens de mouvance évangélique y voient un signe d’invocation ou de
    rituel démoniaque parce que ce logo est entouré d'un cercle.</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">Jusque hier et la lecture du dernier National Geographic, je ne m’étais jamais posé la question de l’origine d’un des symboles le plus connu du monde : le symbole
    Peace and Love, le logo du pacifisme et de la non-violence, l’emblème des opposants à l’armement nucléaire. Il est compris dans le codage Unicode sous le numéro U+262E sous le terme symbole de la
    paix (Peace symbol). Connu depuis la fin des années 60 (Faites l’amour, pas la guerre), son prix est estimé à 10 000 000 000 $ (10 milliards de dollars) ! Comme pour le Smiley, le créateur du
    symbole de la Paix n’a jamais revendiqué de droits d’auteur pour son oeuvre, ni déposé la marque (Pour le smiley, il est devenu une marque mais ce n’est pas son créateur qui bénéficia des
    royalties !)</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 04 Nov 2010 14:04:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f08d6a5ed89424aec9df57950621555f</guid>
                <category>NOSTALGIE ( Nostalgji )</category>        <comments>http://www.simbadi.com/article-peace-and-love-origine-du-symbole-60283086-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Paris - La mythique Brasserie LIPP]]></title>
        <link>http://www.simbadi.com/article-37172552.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <img width="500" src="http://idata.over-blog.com/0/19/69/68//Interieur-Brasserie-LIPP-Paris.jpg" height="666" class="GcheTexte"><br>
    Brasserie LIPP - l'intérieur.<br>
    (Photo de Vasil Qesari)<br>
    <br>
    Le lieu culte de Verlaine, Alfred Jarry, Max Jacob, Guillaume Apollinaire, Gide, Hemingway, Saint-Exupéry, Malraux, Proust, Camus, Sartre etc.<br>
    <br>
    Véritable institution parisienne, la Brasserie Lipp est une adresse incontournable de Saint Germain des Près depuis plus de 120 ans ! Depuis sa création en 1880 par Léonard Lipp, la Brasserie
    jouit d’une solide réputation littéraire et politique. Elle accueille au fil des ans tous les grands noms qui ont marqué la littérature française (Gide, Malraux, Proust, St Exupéry, Camus,
    Sartre…) et devient peu à peu une véritable « succursale de la Chambre des Députés ». La Brasserie Lipp abrite aujourd’hui encore tout le monde politique, journalistique, littéraire et artistique
    que compte Paris. Bien calé au plus profond d’une banquette devant un traditionnel « plat du jour », vous pourrez y croiser le regard de Jorge Semprun, BHL, Laurent Terzieff mais aussi Fabrice
    Luccini, Jean Paul Gaultier, Jack Nickolson, Sophia Coppola, Sandrine Kimberlain, Jean Paul Belmondo ou Benjamin Biolay… Cette belle et grande histoire de l'ancienne "Brasserie des Bords du Rhin"
    remonte au 27 Octobre 1880 lorsqu'un certain Léonard Lipp s'installe avec son épouse Pétronille au 151 du Boulevard Saint-Germain. Ce brave Léonard, qui savait très bien préparer la choucroute et
    surtout discerner la bonne bière de la bibine, fuyait alors son Alsace natale devenue Allemande. C'est en Juillet 1920 que la famille Cazes, en la personne de Marcellin aidé de sa précieuse
    Clémence (Lui de l'Aubrac, Elle du Rouergue...toute l'Auverge quoi!), devient propriétaire de cette brasserie qui commençait à faire quelque bruit - Verlaine, Alfred Jarry, Max Jacob, Guillaume
    Apollinaire y avaient leurs habitudes - et dont le nom de Lipp sonnait alors clair comme un coup de canon. Une légende venait de naître ! Rien n'arrêtera plus l'ascension de Lipp, ni les diverses
    Républiques, ni les générations de Députés, ni la Guerre, ni l'Indochine, ni François Mitterrand a Brasserie Lipp, 1957 l'Algérie, ni les attentats, ni même l'appel à la désertion de Boris Vian
    (habitué célèbre depuis les fameuses nuits du Tabou avec les Sartre, de Beauvoir ou Gréco) et chanté par Mouloudji....... "Messieurs qu'on nomme Grands, prévenez vos gendarmes que je n'aurai pas
    d'armes et qu'ils pourront tirer....." Au fil des années il y eut, entre autres grandes époques, celle du Vieux Colombier où la troupe, animée par Louis Jouvet, gagnait la Brasserie après le
    dernier rideau. Les pièces y étaient alors celles de Gide, Jules Romain ou Roger Martin du Gard. Plus tard Hemingway y vécut sa "miraculeuse pauvreté". Pour l'auteur de l'Adieu aux Armes, Paris,
    qu'il aimait tant, c'était d'abord Lipp où il avait écrit ses nombreux articles de Presse. André Malraux y venait souvent dîner avec Saint-Exupéry et lorsque sa "Condition Humaine" reçut le
    Goncourt ce fut chez Lipp qu'il vint fêter l'évènement. Chez Lipp, le temps semble s’être suspendu. La Brasserie est classée monument historique pour sa célèbre façade en acajou verni, son décor
    1900, ses céramiques murales de Léon Fargues et ses plafonds peints par Charly Garrey. Ici, même le menu n’a pas changé depuis plus d’un demi-siècle !<br>
    <br>
    (Source recherches Google)<br>
    <br>
    <img width="500" src="http://idata.over-blog.com/0/19/69/68//Paris-Brasserie-LIPP.jpg" height="666" class="GcheTexte"><br>
    Paris - Brasserie LIPP (Photo de Vasil Qesari)<br>
    <br>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 08 Oct 2009 13:52:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">8ea7bc3d6ecc166f603badd6d8e9d6c9</guid>
                <category>NOSTALGIE ( Nostalgji )</category>        <comments>http://www.simbadi.com/article-37172552-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Café 'Les Deux Magots']]></title>
        <link>http://www.simbadi.com/article-37171640.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img width="500" src="http://idata.over-blog.com/0/19/69/68//Cafe-les-deux-magots-Paris.jpg" height="375" class="GcheTexte"><br>
    Façade du café Les Deux Magots, 6 place Saint-Germain-des-Prés. (Photo Vasil Qesari)
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Célèbre café à Paris fréquenté par de nombreux artistes illustres parmi lesquels Elsa Triolet, André Gide, Jean Giraudoux, Picasso, Fernand Léger, Prévert, Hemingway, Sartre, Simone de Beauvoir
    etc.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Le nom du Café "Les Deux Magots" a pour origine l'enseigne d'un magasin de nouveautés qui occupait jadis le même emplacement. Ce magasin, fondé en 1812, se trouvait initialement 23, rue de Buci,
    à l'angle de la rue de Seine ; il a été transféré en 1873, pour cause d'agrandissement, place St-Germain-des-Prés. De cette époque témoignent encore les deux statues qui ornent la salle de
    l'établissement. Vers 1885 le magasin de nouveautés laissa la place à un café liquoriste, à la même enseigne. Verlaine, Rimbaud et Mallarmé, entre autres, prirent alors l'habitude de s’y
    rencontrer. Verlaine, Rimbaud et Mallarmé, entre autres, prirent alors l'habitude de s’y rencontrer et de siroter l'absinthe en terrasse. Il faudra attendre les années 20 pour que les Deux Magots
    acquiert ses lettres de noblesse et devienne le quartier général d'artistes et d'intellectuels de gauche. En 1925 André Breton et ses amis surréalistes, Louis Aragon, Paul Eluard, Robert Desnos,
    Antonin Artaud s'y retrouvent régulièrement. Le Café Les Deux Magots a toujours joué un rôle important dans la vie culturelle de Paris. Créé en 1933, Le Prix des Deux Magots marque sa vocation
    littéraire. Fréquenté par de nombreux artistes illustres parmi lesquels Elsa Triolet, André Gide, Jean Giraudoux, Picasso, Fernand Léger, Prévert, Hemingway, Sartre, Simone de Beauvoir, pour ne
    citer qu'eux, il accueillit les surréalistes sous l'égide d'André Breton, bien avant les existentialistes qui firent les belles nuits des caves du quartier.
  </p>
  <p>
    <img width="461" src="http://idata.over-blog.com/0/19/69/68//Place-Sartre-Beauvoir-Paris.jpg" height="464" class="GcheTexte"><br>
    La Place Sartre - Beauvoir (Photo de Vasil Qesari)
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Lorsque la nouvelle guerre pointe son nez, le café les Deux Magots devient un lieu où l'on débat politique. A la Libération, les existentialistes, avec en tête Sartre et Simone de Beauvoir y
    élisent domicile. Ils ont chacun leur table attitrée et viennent y écrire chaque jour sans relâche. Ils sont vite rejoints par Boris Vian et Albert Camus. Le St Germain mythique est né. Ecrivains
    et artistes étrangers comme James Joyce, Bertold Brecht ou encore Stefan Sweig, Picasso ou Hemingway ... y donnent leur rendez-vous. Aujourd'hui le monde des arts et de la littérature y côtoie
    aussi celui de la mode et de la politique.Le Café Les Deux Magots est fier d'être l'un des plus anciens cafés de Paris : le service y a conservé son caractère original. Les serveurs, en habit
    noir et blanc selon la tradition, servent encore certaines consommations (vins, champagne, alcools, whiskies) devant le client, avec présentation de la bouteille. Ils servent également le
    chocolat préparé à l'ancienne à partir de tablettes fondues dans du lait et le café, comme autrefois, dans de vrais pots apportés fumants à table.
  </p>
  <p>
    <a href="http://www.lesdeuxmagots.fr">www.lesdeuxmagots.fr</a>
  </p><img width="500" src="http://idata.over-blog.com/0/19/69/68//Interieur-Cafe-Deux-Magots-Paris.jpg" height="375" class="GcheTexte"><br>
  <br>
  Interieur du Cafe 'les deux magots' (Photo de Vasil Qesari)]]></description>
        <pubDate>Thu, 08 Oct 2009 13:34:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">64eee01c54b720c032ba6fd22cf7392c</guid>
                <category>NOSTALGIE ( Nostalgji )</category>        <comments>http://www.simbadi.com/article-37171640-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Polnareff - TOI & MOI]]></title>
        <link>http://www.simbadi.com/article-33090237.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 18pt;"><img width="500" src="http://idata.over-blog.com/0/19/69/68//toimoi.jpg" height="374" class="CtreTexte"><br>
    <br>
    TOI &amp; MOI<br></span><br>
    (Musique et texte J.L. Dabadie &amp; M. Polnareff)
  </p>
  <p>
    Il était une fois<br>
    Toi et moi<br>
    N'oublie jamais ça<br>
    Toi et moi
  </p>
  <p>
    Depuis que je suis loin de toi<br>
    Je suis comme loin de moi<br>
    Et je pense à toi tout bas
  </p>
  <p>
    Tu es à huit heures de moi<br>
    Je suis à des années de toi<br>
    C'est ça être là-bas
  </p>
  <p>
    La différence<br>
    C'est ce silence<br>
    Parfois au fond de moi
  </p>
  <p>
    Tu vis toujours au bord de l'eau<br>
    Quelquefois dans les journaux<br>
    Je te vois sur des photos
  </p>
  <p>
    Et moi loin de toi<br>
    Je vis dans une boite à musique<br>
    Electrique et fantastique<br>
    Je vis en Chimérique
  </p>
  <p>
    La différence<br>
    C'est ce silence<br>
    Parfois au fond de moi
  </p>
  <p>
    Tu n'es pas toujours la plus belle<br>
    Et je te reste infidèle<br>
    Mais qui peut dire l'avenir<br>
    De nos souvenirs
  </p>
  <p>
    Oui, j'ai le mal de toi parfois<br>
    Même si je ne le dis pas<br>
    L'amour c'est fait de ça
  </p>
  <p>
    Il était une fois<br>
    Toi et moi<br>
    N'oublie jamais ça<br>
    Toi et moi
  </p>
  <p>
    Depuis que je suis loin de toi<br>
    Je suis comme loin de moi<br>
    Et je pense à toi là-bas
  </p>
  <p>
    Oui j'ai le mal de toi parfois<br>
    Même si je ne le dis pas<br>
    Je pense à toi tout bas
  </p>
  <p>
    <a href="http://www.dailymotion.com/video/x1ffjf_polnareff-lettre-a-france_music">http://www.dailymotion.com/video/x1ffjf_polnareff-lettre-a-france_music</a>
  </p>
  <p>
    <img width="500" src="http://idata.over-blog.com/0/19/69/68//neo__ryan.jpg" height="625" class="CtreTexte">
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 24pt;">LETER</span>
  </p>
  <p>
    <strong>(traduit en albanais par Vasil Qesari)</strong>
  </p>
  <p>
    ( J.L. Dabadie &amp; M. Polnareff )
  </p>
  <p>
    Na ishte një herë<br>
    Ti dhe Une<br>
    Mos e harro kurrë<br>
    Ti dhe Une !
  </p>
  <p>
    Që kur jam larg teje,<br>
    Jam dhe larg vetes<br>
    E mendoj për ty.
  </p>
  <p>
    Ti je tetë orë larg meje<br>
    Unë jam vite larg teje;<br>
    Ja ç'do të thotë<br>
    Të jesh ku je ti.
  </p>
  <p>
    Diferenca<br>
    Eshtë heshtja<br>
    Brenda meje.
  </p>
  <p>
    Shpesh herë më bëhet<br>
    Sikur të shoh buzë detit,<br>
    E herë të tjera në foto gazetash .
  </p>
  <p>
    E unë jam larg teje<br>
    Në një studio muzike,<br>
    Elektrike e fantastike<br>
    Në nje jetë shimerike.
  </p>
  <p>
    Diferenca<br>
    Eshtë heshtja<br>
    Brenda meje.
  </p>
  <p>
    Shpesh ndjej përbrenda<br>
    Qe ti s'je ti ajo që dua<br>
    E aher' shkoj me te tjera.
  </p>
  <p>
    Por, ah, kujtimeve tona<br>
    Si t'u a bej vallë ?<br>
    E për ty ndjej shpesh mall<br>
    Dhe pse s'ta them për djall,<br>
    Kështu është dashuria !
  </p>
  <p>
    Ti dhe Unë<br>
    Këtë mos e harro kurrë<br>
    Ti dhe Unë
  </p>
  <p>
    Që kur jemi parë<br>
    E jemi ndarë,<br>
    Qe kur ishim larg<br>
    E per ty mendoja,<br>
    E për ty kam mall.
  </p>
  <p>
    Edhe pse s'ta them<br>
    Brenda teje dije,<br>
    Gjithmonë do jem ...
  </p>
  <p>
    <strong>Shqiperoi: Vasil QESARI</strong>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 25 Jun 2009 16:39:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">552861f1a8d3c0e318aa49fcf0c24849</guid>
                <category>NOSTALGIE ( Nostalgji )</category>        <comments>http://www.simbadi.com/article-33090237-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les Deux Magots]]></title>
        <link>http://www.simbadi.com/article-30981094.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <img width="500" src="http://idata.over-blog.com/0/19/69/68/P1010364.jpg" height="375" class="noAlign"><br>
    <br>
    Façade du café Les Deux Magots, 6 place Saint-Germain-des-Prés. (Photo Vasil Qesari)
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Le nom du Café "Les Deux Magots" a pour origine l'enseigne d'un magasin de nouveautés qui occupait jadis le même emplacement. Ce magasin, fondé en 1812, se trouvait initialement 23, rue de Buci,
    à l'angle de la rue de Seine ; il a été transféré en 1873, pour cause d'agrandissement, place St-Germain-des-Prés. De cette époque témoignent encore les deux statues qui ornent la salle de
    l'établissement. Vers 1885 le magasin de nouveautés laissa la place à un café liquoriste, à la même enseigne. Verlaine, Rimbaud et Mallarmé, entre autres, prirent alors l'habitude de s’y
    rencontrer. Verlaine, Rimbaud et Mallarmé, entre autres, prirent alors l'habitude de s’y rencontrer et de siroter l'absinthe en terrasse. Il faudra attendre les années 20 pour que les Deux Magots
    acquiert ses lettres de noblesse et devienne le quartier général d'artistes et d'intellectuels de gauche. En 1925 André Breton et ses amis surréalistes, Louis Aragon, Paul Eluard, Robert Desnos,
    Antonin Artaud s'y retrouvent régulièrement. Le Café Les Deux Magots a toujours joué un rôle important dans la vie culturelle de Paris. Créé en 1933, Le Prix des Deux Magots marque sa vocation
    littéraire. Fréquenté par de nombreux artistes illustres parmi lesquels Elsa Triolet, André Gide, Jean Giraudoux, Picasso, Fernand Léger, Prévert, Hemingway, Sartre, Simone de Beauvoir, pour ne
    citer qu'eux, il accueillit les surréalistes sous l'égide d'André Breton, bien avant les existentialistes qui firent les belles nuits des caves du quartier. Lorsque la nouvelle guerre pointe son
    nez, le café les Deux Magots devient un lieu où l'on débat politique. A la Libération, les existentialistes, avec en tête Sartre et Simone de Beauvoir y élisent domicile. Ils ont chacun leur
    table attitrée et viennent y écrire chaque jour sans relâche. Ils sont vite rejoints par Boris Vian et Albert Camus. Le St Germain mythique est né. Ecrivains et artistes étrangers comme James
    Joyce, Bertold Brecht ou encore Stefan Sweig, Picasso ou Hemingway ... y donnent leur rendez-vous. Aujourd'hui le monde des arts et de la littérature y côtoie aussi celui de la mode et de la
    politique.Le Café Les Deux Magots est fier d'être l'un des plus anciens cafés de Paris : le service y a conservé son caractère original. Les serveurs, en habit noir et blanc selon la tradition,
    servent encore certaines consommations (vins, champagne, alcools, whiskies) devant le client, avec présentation de la bouteille. Ils servent également le chocolat préparé à l'ancienne à partir de
    tablettes fondues dans du lait et le café, comme autrefois, dans de vrais pots apportés fumants à table.<br>
    <br>
    <a href="http://www.lesdeuxmagots.fr">www.lesdeuxmagots.fr</a>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <img width="500" src="http://idata.over-blog.com/0/19/69/68/P1010374.jpg" height="375" class="noAlign"><br>
    <br>
    Vasil Qesari, assis dans un coin du café ‘Les Deux Magots’ près d'une dame inconnue - cliente permanente de ce local - justement à la place qu’occupait ou Jean-Paul Sartre qu’y venait presque
    quotidiennement, entre 1939 et 1965. C'est la qu'il écrivait et donnait ses rendez-vous. Il y a passé des heures à écrire avec Simone de Beauvoir et à partager ses idées. (Photo Git-le-Cœur)
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 03 May 2009 19:49:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a59f0bb66feaa7baaa69e8074c5247d5</guid>
                <category>NOSTALGIE ( Nostalgji )</category>        <comments>http://www.simbadi.com/article-30981094-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les poèmes de LOU]]></title>
        <link>http://www.simbadi.com/article-20640372.html</link>        <description><![CDATA[<span style="color: #ccffff;"><br></span>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="color: #ccffff;"><img src="http://sd-1.archive-host.com/membres/up/19979370016990783/Simbad-au-passarelle.jpg" alt="Simbad-au-passarelle.jpg"><br>
    <br>
    <span style="font-size: 24pt; font-family: times new roman;">SI JE DEVAIS<br>
    CHOISIR<br>
    UN<br>
    INSTANT</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 14pt; font-family: times new roman;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: times new roman;">Si je devais choisir un instant,<br>
    Dans les couloirs du temps,<br>
    J’aurai vogué sur un arc en ciel,<br>
    Entre la Terre et le ciel,<br>
    <br>
    Pour arriver à cet instant.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: times new roman;">Celui où l’ombre de ton cœur,<br>
    Sombre,<br>
    Sur le fleuve Chagrin,</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: times new roman;"><br>
    J’aurai marché sur le chemin,<br>
    Qui descend le grand Val,<br>
    Dans le désert minéral,<br>
    La brume du haut plateau.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: times new roman;"><br>
    Pour croiser ton chemin,<br>
    Au dessus du ravin,<br>
    Sur la passerelle,<br>
    Qui relie les civilisations.<br>
    Et les destins.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: times new roman;"><br>
    J’aurai arrêté le temps,<br>
    Pendant la traversée,</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: times new roman;"><br>
    Dans le trésor,<br>
    Le Talisman,<br>
    Le cahier de poèmes interdit<br>
    La photo de Nina-Nana<br>
    Et quelques vêtements pour l'hiver,</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: times new roman;"><br>
    Tu m’aurais regardée comme on regarde un mirage,<br>
    A marcher trop longtemps sous un soleil de plomb,<br>
    <br>
    Et pourtant dans une page,<br>
    Mon image se confond,<br>
    Entre hier et demain,<br>
    L’arc en ciel et le pont.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: times new roman;"><br>
    Je suis inscrite dans ta mémoire,<br>
    A l’encre des livres de vie,<br>
    Et si j’avais voulu changer de page,<br>
    J’aurai vogué sur un arc en ciel,<br>
    Entre la terre et le ciel,<br>
    Pour arriver en cet instant.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: times new roman;"><br>
    Sans trop y croire, sur mes pas tu te serais retourné,<br>
    Et de ma robe de fiançailles,<br>
    J’aurai fait ce mouvement,<br>
    Que tu aimes tant,<br>
    Pour te dire qu’un jour dans les couloirs du temps,</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: times new roman;"><br>
    C’est toi qui me croiserais<br>
    Au moment où l’ombre de mon cœur sombre<br>
    Sur les rives du fleuve chagrin.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: times new roman;"><br>
    En cet instant sur le pont,<br>
    Tu me verras<br>
    Au jour d’aujourd’hui,<br>
    Dans notre chambre,</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: times new roman;"><br>
    Le cahier de poème interdit,<br>
    Le talisman de Nina–Nana<br>
    Sa photographie<br>
    Quelques habits épars,</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: times new roman;"><br>
    Et cette image, sortie des pages,<br>
    Pansera ton cœur,<br>
    Jusqu’à ce que je pleure.<br>
    Et qu’un arc en ciel te guide<br>
    Au pied de mon cœur.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 14pt; font-family: times new roman;"><br>
    LOU ©</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 21 Jun 2008 15:57:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">200dd2b13528b1ca2041a171ae7752ab</guid>
                <category>NOSTALGIE ( Nostalgji )</category>        <comments>http://www.simbadi.com/article-20640372-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les Mille et Une Nuits]]></title>
        <link>http://www.simbadi.com/article-18325765.html</link>        <description><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center; mso-line-height-alt: 14.4pt;" align="center">
    <span style="font-size: 24pt; mso-ansi-language: FR;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="color: #ccffff;"><span style="color: #ccffff;">LES</span> <span style=
    "color: #ccffff;">MILLE ET UNE NUITS</span></span></span></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14.4pt; text-align: justify;">
    <span style="color: #ccffff; mso-ansi-language: FR;"><span style="font-size: 12pt; color: #000000; font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14.4pt; text-align: justify;">
    <span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 14pt; color: #000000; font-family: Times New Roman;">Les Mille et Une Nuits sont un recueil de contes arabes</span> <span style=
    "font-size: 14pt; color: #000000; font-family: Times New Roman;">d'inspiration persane</span> <span style="font-size: 14pt; color: #000000; font-family: Times New Roman;">(</span><a title="Arabe"
    href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Arabe"><span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 14pt; color: #000000; font-family: Times New Roman;">arabe</span></span></a><span style=
    "color: #000000; font-family: Times New Roman;"><span style="font-size: 14pt;"><span style="color: #000000;">&nbsp;:</span></span></span></span> <span style=
    "font-family: Times New Roman;"><span style="color: #000000;"><span style="font-size: 14pt;"><span style="color: #000000;"><span style="color: #ffff00;"><span style="color: #ffff99;">كتاب
    ألف</span> <span style="color: #ffff99;">ليلة وليلة</span></span> <span style="color: #ccffff;"><span style="color: #000000;">Kitāb 'Alf Layla wa-Layla,</span></span> <span style=
    "color: #ffff99;"><span style="color: #ffff00;">هزار و یک شب</span></span> <span style="color: #ccffff;"><span style="color: #000000;">Hezār-o Yak Šab en</span> <a title="Persan" href=
    "http://fr.wikipedia.org/wiki/Persan"><span style="color: #ccffff;"><span style="color: #000000;">persan</span></span></a><span style="color: #000000;">). Elles</span></span></span> <span style=
    "color: #ccffff; mso-ansi-language: FR;"><span style="color: #000000;">constituent probablement le pan de la littérature arabe qui est le mieux ancré dans l’imaginaire collectif du monde
    occidental. Tous les petits enfants sont très tôt initiés aux contes d’Aladin et la lampe merveilleuse, d’Ali Baba et les quarante voleurs ou de Sindbad le Marin.&nbsp;Ce recueil littéraire porte
    donc souvent une connotation juvénile.&nbsp; Mais les Nuits sont-elles réellement des contes pour enfants?&nbsp; Certes, quelques personnes ont exploité les thèmes à caractère érotique présents
    dans les contes originaux, et rendus publics par Sir Richard Burton, pour produire des dérivés littéraires ou cinématographiques orientés sur cet aspect érotique. Mais les Mille et Une Nuits sont
    en fait bien plus qu’un livre de divertissement</span> <span style="color: #000000;">pour enfants ou d’ébats voluptueux.&nbsp; L’analyse qui suit montrera que c’est en réalité une œuvre dynamique
    aux origines mouvementées, témoin culturel de siècles passés, véhicule d’une mythologie et de croyances propres à l’Orient, émergeant surtout du monde arabe.&nbsp; La forme même des Nuits possède
    un caractère qui les différencie des contes classiques, ce qui ajoute à l’originalité de l’œuvre.&nbsp; La lecture de ces histoires fait ressortir des personnages qui prennent vie autour de
    thèmes récurrents et qui, concentrés au Proche et Moyen-Orient, étendent parfois leurs péripéties jusqu’aux confins de l’Inde ou de la Chine. Une considération plus détaillée de</span>
    <span style="color: #000000;">cet ouvrage, somme toute mal connu, s’impose donc afin de mettre en relief la véritable richesse des contes des Mille et Une
    Nuits.</span></span></span></span></span>&nbsp;
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14.4pt; text-align: center;" align="center">
    <span style="color: #ccffff; mso-ansi-language: FR;"><span style="font-size: 14pt; color: #000000; font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14.4pt; text-align: center;" align="center">
    <span style="color: #ccffff; mso-ansi-language: FR;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="color: #000000;"><span style="font-size: 14pt;"><img src=
    "http://sd-1.archive-host.com/membres/up/668643967/simbadi/manuscrit-arabe.jpg" alt="manuscrit-arabe.jpg"><br>
    <br>
    <span style="color: #ccffff;">Les Mille et Une Nuits. Manuscrit syrien du XIVe siècle. Bibliothèque nationale de France.</span></span></span></span></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14.4pt; text-align: justify;">
    <span style="color: #ccffff; mso-ansi-language: FR;"><span style="font-size: 14pt; color: #000000; font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14.4pt; text-align: justify;">
    &nbsp;<span style="color: #ccffff; mso-ansi-language: FR;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="color: #000000;"><span style="font-size: 14pt;">De nombreuses recherches ont
    été faites pour déterminer l’origine exacte des contes.&nbsp; Cette complexité s’explique par le fait que les ouvrages écrits en arabe, les manuscrits, n’ont été retrouvés que partiellement et
    qu’ils ont eux-mêmes diverses sources. Toutefois, un écrit arabe ancien, le Kitab al-Fihrist rédigé en l’an 987, relate l’existence d’un volume persan racontant l’histoire de Shahrâzâd et
    intitulé le Hezar Efsane (Les Milles Contes) dont nulle trace n’existe.&nbsp; De plus, les noms de Shahrâzâd (Shéhérazade en français) et Shâhriyâr (le roi qui a épousé Shahrâzâd et qui la menace
    de mort) sont des noms persans.&nbsp; On retrouve d’ailleurs dans ces noms le préfixe "Shah" qui signifie Roi.&nbsp; Mais d’autres éléments témoignent par ailleurs d’une origine indienne
    remontant aussi loin qu’au IIIe siècle.&nbsp; Ainsi, les métamorphoses en animaux, les génies demi-dieux faisant référence au polythéisme hindou et le fait de retarder la mort en contant des
    fables seraient des éléments typiquement indiens que l’on retrouve dans d’autres ouvrages hindous comme le "Pancatantra Hitopadeça".&nbsp; L’hypothèse veut donc que les contes seraient nés en
    Inde et que, par voie orale, ils auraient atteint la Perse où un premier recueil, le Hezar Efsane aurait été écrit.&nbsp;<br></span></span></span></span><span style=
    "font-family: Times New Roman;"><span style="color: #000000;"><span style="font-size: 14pt;"><span style="color: #ccffff; mso-ansi-language: FR;"><span style="color: #000000;"><br>
    Ce recueil primitif, de même que les contes oraux, se seraient ensuite propagés dans le monde arabe grâce, entre autres, aux marchands avides de récits pour briser la monotonie de leurs
    voyages.&nbsp; Les conteurs arabes, autour du VIIIe siècle, auraient par la suite traduit le Hezar Efsane et répandu ces histoires en les modifiant et en les adaptant selon leur culture, leur
    religion et leur langue tout en conservant plusieurs éléments originaux.&nbsp; Ils auraient donc arabisé les contes en remplaçant les noms et les lieux indiens et persans (sauf exceptions), par
    un décor arabe et un "vernis islamique".&nbsp; Ils auraient de plus ajouté bon nombre de contes, ceux-ci typiquement arabes, avec</span> <span style="color: #000000;">de grandes éloges au
    Prophète. Parmi les éléments arabes présents dans le recueil, on dénote aussi la cohabitation des Musulmans avec les Chrétiens et les Juifs, les confrontations avec les Byzantins et les Francs au
    temps des Croisades, les villes arabes où se déroule principalement l’histoire (Bagdad, Le Caire, Bassora, Damas), les souks et le marchandage, et les références à des personnages arabes connus
    (poètes célèbres, califes, savants).&nbsp; Certains contes dénoncent aussi l’adoration du feu (Zoroastrisme</span><span style="color: #000000;">) condamnée à l’époque par l’Islam.&nbsp; Ce sont
    donc là les trois principales origines des Nuits : d’abord indienne, ensuite perse et finalement arabe.<br></span></span></span></span></span><span style=
    "color: #ccffff; mso-ansi-language: FR;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="color: #000000;"><span style="font-size: 14pt;"><span style="color: #000000;"><br>
    Plusieurs conteurs arabes auraient par la suite consigné par écrit leur propre version des Nuits.&nbsp; On retrouve donc divers manuscrits dont les numéros des nuits ne concordent pas.&nbsp; Par
    contre, presque tous ces manuscrits possèdent des contes précoces semblables et le même cadre liminaire avec Shahrâzâd et Shâhriyâr.&nbsp; Ces contes précoces seraient les plus anciens d’origine
    indo-persane.&nbsp; L’hypothèse veut que le Hezar Efsane ne fut pas complet jusqu’à 1001 nuits lorsqu’il parvint aux Arabes.&nbsp; Ceux-ci l’augmentèrent donc d’histoires différentes selon les
    conteurs, les scripteurs ou les copistes, dans le but d’atteindre le compte total.&nbsp; D’abord, les Arabes d’Asie, vers les IXe ou Xe siècles, sous le califat</span> Abbasside, avec des contes
    où l’on retrouve Haroun ar-Rachid et son vizir Ja’far.&nbsp; Ce fut ensuite et surtout au Caire, à partir du XIe ou XIIe siècle, sous les Fatimides, avec des contes merveilleux où la magie et les
    génies sont présents.&nbsp; D’autres manuscrits d’origine obscure vinrent s’insérer aux contes et d’autres encore se perdirent ou furent détruits.&nbsp; Le recueil obtint en définitive une forme
    plus stable aux XIIIe ou XIVe siècles.&nbsp; Les Nuits constituent donc un ensemble de contes dynamiques puisque les conteurs y inséraient ou y soustrayaient des histoires selon leur plaisir et
    surtout selon celui des auditeurs.</span></span></span></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14.4pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; color: #ccffff; font-family: Arial; mso-ansi-language: FR;"><span style="font-size: 14pt; color: #000000;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14.4pt; text-align: center;" align="center">
    <span style="font-size: 12.5pt; color: #000000; font-family: Arial;"><a href="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/4/4e/One_Thousand_and_One_Nights17.jpg"></a></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;" align="center">
    <span lang="SQ"><span style="font-size: 14pt; color: #000000; font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;" align="center">
    <span style="color: #ccffff;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="color: #000000;"><span style="font-size: 14pt;"><img src=
    "http://sd-1.archive-host.com/membres/up/668643967/simbadi/1001nuit-gravure.jpg" alt="1001nuit-gravure.jpg"><br>
    <br>
    <span style="color: #ccffff;">Par le peintre persan Sani ol-Molk (1849-1856)</span><br></span></span></span></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: Times New Roman;"><span style="font-size: 14pt;"><span style="color: #000000;"><span style="color: #ccffff; mso-ansi-language: FR;"><span style="color: #000000;"><br>
    C’est autour de l’an 1700 que le Français Antoine Galland mit la main sur des manuscrits des Mille et Une Nuits (Alf laylah wa laylah).&nbsp; Il en fit une traduction, la toute première dans une
    langue européenne, qu’il publia en 1704.&nbsp; Celui-ci adapta les contes pour l’époque en y omettant les éléments vulgaires et érotiques et en y insérant la galanterie (sans jeu de mots)
    européenne.&nbsp; Il ajouta, à partir d’autres manuscrits ne faisant pas partie des Nuits, les contes de Sindbad, d’Aladin et de Ali Baba, ce qui décala les nuits par rapport au manuscrit
    original. Son édition des contes arabes où, pour la première fois, la culture et la religion islamiques étaient dépeintes en Europe de l’œil même des Arabes et non plus seulement rapportées par
    les Croisades, les</span> <span style="color: #000000;">pèlerins, les moines ou les marchands européens, fut un succès immédiat; l’œuvre, par ses nombreux éléments merveilleux, contrastant avec
    les écrits cartésiens de l’époque où l’imaginaire et l’exotisme tenaient alors une place chétive.&nbsp; Les Nuits de Galland furent rapidement traduites dans les autres langues européennes.&nbsp;
    On peut considérer que l’arrivée des Nuits en France est en partie responsable du développement de l’Orientalisme en Europe grâce à l’engouement qu’elle provoqua pour cette partie du monde plutôt
    mystérieuse. Dans les années qui suivirent et jusqu’au XIXe siècle, d’autres manuscrits furent découverts, relatant les contes des Mille et Une Nuits dans un ordre un peu différent et avec de
    nouveaux contes.&nbsp; Ces manuscrits furent à leur tour traduits, ce qui donna lieu à différentes versions des Alf laylah wa laylah.<br></span></span></span></span></span><span style=
    "color: #ccffff; mso-ansi-language: FR;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="color: #000000;"><span style="font-size: 14pt;"><br>
    Mais l’exotisme apporté par le recueil ne se répandit pas qu’en mots.&nbsp; Il le fit aussi en images lorsque de talentueux artistes, comme Edmond Dulac et Marc Chagall, illustrèrent quelques
    contes des Nuits.&nbsp; Le thème fut aussi repris en musique entre autres par le compositeur russe Nikolaï Rimski-Korsakov (1844-1908) qui composa la suite symphonique Shéhérazade, Opus 35.&nbsp;
    Il harmonisa sublimement le «Vaisseau de Sindbad», "l’histoire du prince Kalender", "l’histoire du jeune prince et de la jeune princesse" ainsi que le "Festival de Bagdad". D’autre part,
    l’industrie cinématographique s’appropria elle aussi ce sujet en mettant sur pellicule la série télévisée I dream of Jeannie (1965) jusqu’aux dessins animés de Disney avec Aladin.&nbsp; Les
    enfants étant toujours assoiffés d’histoires merveilleuses, les Nuits furent rapidement adaptées pour les petits en une version, souvent celle de Galland, épurée des éléments violents ou
    vulgaires et concentrée en éléments magiques, si bien que les autres contes se sont atténués dans l’imaginaire collectif et que seuls les Aladin, Ali Baba, Sindbad et Shéhérazade demeurent
    présents en mémoire lorsque l’on invoque les Mille et Une Nuits.</span></span></span></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14.4pt; text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <center>
    <img src="http://sd-1.archive-host.com/membres/up/668643967/simbadi/Mille-une-nuitsgravure.jpg" alt="Mille-une-nuitsgravure.jpg"><br>
    <br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt; color: #ccffff; font-family: times new roman;">Recueillies par SIMBAD</span>
  </center>]]></description>
        <pubDate>Mon, 31 Mar 2008 22:18:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d8dc479c10aac4fa1ae2393332317447</guid>
                <category>NOSTALGIE ( Nostalgji )</category>        <comments>http://www.simbadi.com/article-18325765-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[CHRISTOPHE - Et j'ia crié, crie Aline ...]]></title>
        <link>http://www.simbadi.com/article-18159014.html</link>        <description><![CDATA[<center>
    <object codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" height="355" width="425">
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  </center>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman;">En 1965, en criant "Aline", Christophe lance le premier tube dans l'histoire de la chanson française. Simplicité mélodique et
    textuelle, une formule depuis largement éprouvée.<br>
    &nbsp;<br>
    <span style="color: #ccffff;"><span style="font-size: 24pt;">&nbsp;ET J’AI CRIE, CRIE : ALINE !</span><br></span>&nbsp;<br>
    <span style="font-size: 14pt; color: #ffff99;">"J’avais dessine sur le sable son doux visage qui me souriait<br>
    Puis il a piu sur cette plage dans cet’ orage, elle a disparu<br>
    Et j'ai crié, crié Aline, pour qu'elle revienne<br>
    Et j'ai p1euré, p1euré, oh ! j'avais trop de peine.<br></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: times new roman;"><br>
    <span style="font-size: 12pt; color: #ccffff;">(Extrait de "Aline", paroles et musique de Christophe)</span><br>
    &nbsp;<br>
    Pendant l'été 1965, que se passe-t-il ? Rien que de très ordinaire. Les hommes se font la guerre et le président Johnson engage, le 13 juillet, 125 000 GI au Vietnam. Les malmènes de I’ Histoire
    aspirent a plus de justice: le 18 aout, des émeutes sanglantes éclatent dans les ghettos noirs de Los Angeles. A Saint-Tropez, fiançailles : Eddie Barclay sacrifie à ce qui va devenir pour lui un
    rite estival. L'élue s'appelle Marianne Steinberg. A Londres, mariage: Catherine Deneuve épouse un photographe chic, David Bailey. Et, bien sur, I' on meurt : Audiberti, le 10 juillet; Le
    Corbusier, le 27 aout. Le 4 septembre, à l'hôpital de Lambaréné (Gabon), il est minuit pour le docteur Schweitzer.<br>
    &nbsp;<br>
    Dérivatifs aux malheurs du monde, ou à son train-train (Poulidor est arrive second derrière Gimondi), douces compagnes de nos vies comme elles vont, les chansons sont là. La vieille garde
    s’accroche : en aout, Tino Rossi entreprend une tournée à travers la France. Il propose des titres nouveaux ("Si tu pleures, si tu chantes", "les Yeux de l’amour», "Tu méritais mieux", qui ne
    feront pas oublier "Tchin-tchin") et entend, dans ses accompagnements, réconcilier la guitare électrique des yé-yé et cel1e de Vincent Scotto. Quant à la relève, elle triomphe : le 20 juin, les
    Beat1es ont soulevé d’enthousiasme le Palais des sports parisien.<br>
    &nbsp;<br>
    <span style="color: #ccffff;">SENTIMENTALlTE PREADOLESCENTE</span><br>
    &nbsp;<br>
    Rien de cela, ni l'inauguration, le 16 juillet, du tunnel du Mont-Blanc par les présidents Charles de Gaulle et Giuseppe Saragat, ne saurait, dans nos mémoires, marquer l'été 1965. L'été 1965,
    c'est celui d'"Aline". Sans doute faut-il y ajouter, pour ce qui nous concerne, la lumière de l’ile de Ré, les balades à vélo dans les marais salants, cet endroit sauvage que l' on appelait, je
    crois, la mer du Nord, les bains sur la plage des Baleines, le petit bois de Trousse-Chemise ("quand la mer est grise et qu'on l'est un peu"), la pergola de La Couarde-sur-Mer et les slows avec
    L. qui avait les yeux de Marie Laforet. Dans leur excellent ouvrage, "la Chanson française et francophone", Pierre Saka et Yann Plougastel qualifient "Aline" de "premier tube, au sens moderne de
    succès de l’été, dans I’ histoire de la chanson en France".<br>
    &nbsp;<br>
    Par quoi se caractérisent donc les succès de l'été? Si l'on en croit ce prototype, on répondra: par un référent de circonstance (la plage, le sable mouille, les amours brèves), par une
    sentimentalité préadolescente, par la modestie de la forme textuel1e, par l'indigence du sens et une aimable simplicité mélodique. C'est une expérience un peu triste que de réentendre aujourd'hui
    "Aline". Surtout, d'en lire les paroles : dix-huit vers, non dix- huit lignes, plus ou moins assonancées (sable/plage), quelques rimes intérieures (croire/espoir), deux refrains (des quatrains),
    le troisième, essouffle, n’arrivant pas à dépasser le stade du distique.<br>
    &nbsp;<br>
    Le doux visage dessine sur le sable et que la pluie effacée a, dans le genre, cent équivalents plus vigoureux, à commencer par "les pas des amants désunis" des "Feuilles mortes". Ce pauvre jeune
    homme qui brame le prénom de l'aimée, qui pleure, qui pleure ("Oh ! J'avais trop de peine"), n’est pas un parangon de virilité. Une métaphore (“je me suis assis auprès de son âme”) fait regretter
    le temps ou Brassens vivait prosaïquement heureux "auprès de son arbre". Quant au dénominatif&nbsp; "la belle dame", il est trop médiéval pour une Aline de bord de mer.<br>
    &nbsp;<br>
    <span style="color: #ccffff;">CREATEUR FANTASQUE</span><br>
    &nbsp;<br>
    Il faut créditer la musique et l‘interprétation, franches et gracieuses, mais sucrées, peu inventives, d'une performance grammaticale. Le crescendo du refrain (et j'ai crie, criée ...) enrichit
    la catégorie des verbes que les linguistes nomment "performatifs", ceux dont la simple énonciation constitue l'action (ainsi le verbe "jurer"): quand Christophe chante "j’ai crié", il crie.
    Sommes-nous injuste? Oui, parce qu'on ne renie pas ce que l'on a aimé; grâce à "Aline", nous avons connu, comme tant d'autres, des moments de bonheur. Oui, parce que le second tube de l'ete 1965,
    "Capri, c'est fini", n'appel1e pas davantage d'indulgence. Injuste aussi car "Aline" ne laisse nullement augurer ce que sera la carrière de Christophe. Carrière désordonnée, désinvolte (avec des
    éclipses de huit ans, dix ans), mais audacieuse et sympathique, à l’image de l’homme et de sa vie privée<br>
    &nbsp;<br>
    Apres avoir signe la bande originale du film de Lautner, "la Route de Salina", dont le seul mérite était d’offrir son dernier rôle à une Rita Hayworth ravagée et bouleversante, Christophe
    enregistre deux albums "cultes": "les Paradis perdus" et "les Mots bleus". Le "Beau bizarre", de Baudelaire, l'attire de plus en plus. II se convertit à la musique électronique. La voix
    travaillée, belle e, tord leur cou aux mots, les brise, les noie dans des sonorités métalliques. En 1996, son CD intitule "Bevilacqua" (c'est son propre patronyme, le disque est un hommage à son
    père) contient une composition tout en cliquetis et vrombissements qui célèbre Enzo Ferrari. La critique adore, le public boude. Le même phénomène risque de se produire à l'occasion du récent
    come-back du chanteur.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman;"><span style="font-size: 14pt;">Christophe s'est acquis une image de créateur fantasque, maniaque, "déjanté" dira-t-on en songeant à sa
    passion pour les voitures, mais aussi d'artiste exigeant, prenant la musique au sérieux, se souciant peu de plaire, féru d'innovation. En 1996, à un journaliste qui lui demandait: "Vous
    rechanterez "Aline"?, Christophe répondit: "Bien sur. Le coté retro d'Aline" a quelque chose qui me plait. Je ne regrette rien." Bravo!</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #ccffff; font-family: times new roman;">Jean-Marie PLANES</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 27 Mar 2008 12:01:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a566229c2aba84e3920f372020b53d56</guid>
                <category>NOSTALGIE ( Nostalgji )</category>        <comments>http://www.simbadi.com/article-18159014-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Mina Mazzini - la phénoménale]]></title>
        <link>http://www.simbadi.com/article-13146715.html</link>        <description><![CDATA[<p align="center">
    <img alt="Fichier hébergé par Archive-Host.com" src="http://www.archive-host2.com/membres/up/668643967/MinaMazzini.jpg">
  </p>
  <p align="justify">
    &nbsp;<br>
    <br>
    <span style="color: #ccffff;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;"><b>MINA</b> - ( Anna Maria Mazzini ) - est la principale, et sans doute meilleure chanteuse italienne de
    dimension internationale. Née en 1940 dans le nord de l'Italie elle devient célèbre à la toute fin des années 50, extrèmement jeune. Dans les années 60, elle devint l'animatrice et la chanteuse
    officielle de la RAI ( télévision italienne ), et la meilleure des vendeuses de disques en Italie. On la surnomme désormais, avec sa crinière, 'La tigre di Cremona', ( La tigresse de Crémona ).
    Son art vocal va du jazz à la chanson napolitaine en passant par la chanson dite à texte. Souvent comparée à Dalida, à tort, elles eurent un tube commun, 'Parole, parole', écrit d'abord pour
    Mina, puis repris par la suite par Dalida. Femme de caractère, farouchement indépendante (elle crée avec son père en 1967, sa maison de disques PDU), elle accorde une importance particulière aux
    pochettes de ses disques avec un travail graphique remarquable et étonnant pour l'époque, ce à partir du début des années '70. On la voit en homme barbu, en culturiste, en Joconde... Elle fait
    ses adieux à la scène et aux plateaux de télévision en 1978, en pleine gloire et beauté. Elle n'y réapparaitra plus, sauf par le truchement d'images volées. Depuis, elle sort pratiquement un
    album tous les ans, souvent moitié de reprises américaines, moitié de chansons italiennes. Elle est à la tête du trio formé par elle, Patty Pravo, et Ornella Vanoni, souvent moqué - gentiment -
    par la chanteuse et imitatrice de talent, Loretta Goggi. La réputation de Mina, outre en Italie, a surtout atteint les pays hispanophones. Elle aurait refusé une carrière américaine, épaulée en
    cela par Franck Sinatra qui l'avait repérée. Louis Armstrong aurait dit d'elle, 'qu'elle était la plus grande chanteuse blanche'. Mina est pour ainsi dire la Oum Kalsoum italienne, de part son
    impact sur sa civilisation, sa personnalité stupéfiante, son invraisemblable productivité, et son spectre vocal phénoménal. Elle excelle surtout dans sa propre langue, même si elle a chanté en
    divers idiomes qui vont du japonais à l'allemand. Ses tubes sont 'Il cielo in una stanza", 'Le mille bolle blu", 'Parole, parole', 'Ancora,ancora', 'Volami nel cuore'... que l'on peut entendre
    sur 'Youtube'. Elle aura vendu jusqu'à présent plus de 70 millions de disques à travers le monde.</span>&nbsp;</span>
  </p>
  <p align="center"></p>
  <div>
    <object type="application/x-shockwave-flash" height="353" width="425" data="http://www.youtube.com/v/b6s_kjlhP5U&amp;rel=1">
      <param name="src" value="http://www.youtube.com/v/b6s_kjlhP5U&amp;rel=1">
      <param name="wmode" value="transparent">
      <param name="quality" value="1">
    </object>
  </div><br>
  <span style="color: #ccffff;"><br>
  MINA&nbsp; - ' Il cielo in una staza '&nbsp;( Le ciel dans une chambre )&nbsp;</span>]]></description>
        <pubDate>Wed, 17 Oct 2007 18:44:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">1573d818c5cd41efc07d577c7638e45a</guid>
                <category>NOSTALGIE ( Nostalgji )</category>        <comments>http://www.simbadi.com/article-13146715-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Don Backy]]></title>
        <link>http://www.simbadi.com/article-13146506.html</link>        <description><![CDATA[<p align="justify">
    &nbsp;
  </p>
  <p align="center">
    <img src="http://www.archive-host2.com/membres/up/668643967/DonBacky.jpg" alt="Fichier hébergé par Archive-Host.com">
  </p>
  <p align="justify">
    &nbsp;<br>
    <br>
    <br>
    <font size="3" face="Times New Roman"><strong><font color="#CCFFCC">DON BACKY</font></strong> : Pseudonyme d'Aldo Caponi. Né à Santa Croce sull'Arno (Pisa) en 1939il est auteur - cornpositeur -
    interprète, producteur, comédien, écrivain. Il passe son enfance à Castellamare di Stabia, où travaille son père. Il revient à Santa Croce en 1955 et va découvrir le rock'n'roll, qui deviendra sa
    grande passion et en particulier Bill Halley. Il fait parti d'un groupe, les kiss, puis en 1961, débute sous le pseudonyme d'Agaton accompagné par le groupe 'Delfini' interprétant jusqu'alors des
    reprises de succès américains. Le tournant de sa carrière intervient la même année, il écrit 'La storia di Frankie Ballan', inspirée des Folk Singer américains, la chanson va parvenir jusqu'à
    Adriano Celentano qui fera rentrer sous le nom de Don Backy le jeune auteur dans son 'Clan'. De 1962 à 1968, Don Backy sera l'auteur de nombreuses chansons à succès interprétées par Adriano
    Celentano, parmi lesquelles 'Amico' (1963) et 'Pregherò', version italienne de 'Stand by me'. Mais en 1968, il se brouille avec Celentano et fonde sa propre maison de disque, 'Amico'.
    Parallèlement, il poursuit son activité de comédien, commencée au début des années '60 et tourne entre autre dans Banditi a Milano de Carlo Lizzani. Tout en sortant épisodiquement un album, il
    s'adonne à d'autres activités durant les années '70, ainsi il écrit 'Sognando', une comédie musicale, plusieurs musiques de film, publie plusieurs romans et peint. A partir de la fin des années
    '70, il revient à la chanson et sort plusieurs albums. Dans la seconde moitié des années 80, il donne une série de concerts et enregistre de nouveaux albums, 'Rock'n'roll / Otto belle signore'
    (1988) et 'Finalmente', (1980), revenant au rock'n'roll de ses débuts. Les deux albums sont salués par la critique qui le découvre enfin comme un auteur ironique, inspiré et original. Don Backy
    est une figure à part de la musique italienne, qui poursuit son activité depuis bientôt trente-cinq ans.<br>
    <br></font>
  </p>
  <p align="center">
    &nbsp;
  </p>
  <div align="center">
    <embed width="425" height="350" type="application/x-shockwave-flash" quality="1" wmode="transparent" menu="menu" loop="loop" scale="ShowAll" src="http://www.youtube.com/v/czVKKoemdtc">
  </div>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="center">
    &nbsp;Don Backy&nbsp; - Canzone ( Chanson )
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 17 Oct 2007 18:44:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ce5c53a7d0865a4e3f4991338f93a605</guid>
                <category>NOSTALGIE ( Nostalgji )</category>        <comments>http://www.simbadi.com/article-13146506-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

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