<![CDATA[SIMBAD]]> http://www.simbadi.com/ "Le voyage pour moi ce n'est pas arriver, c'est partir. C'est l'imprévu de la prochaine escale, c'est le désir jamais comble de connaitre sans cesse autre chose. C'est demain, éternellement demain !" fr over-blog.com RSS 2.0 Generator <![CDATA[RAPHAËL]]> http://www.simbadi.com/article-20803763.html
(En tournage -  Photo Simbad)




JE SAIS QUE LA TERRE EST PLATE *


Je sais que la terre est plate,
Je sais les noms des nuages,
Je sais qu'il n'y a pas de vie après la mort,
Je ne suis pas si idiot.

Je sais que je te connais d'avant,
Que le bateau arrive demain,
Que tout est déjà écrit quelque part,
Même si on ne le savait pas.

Je sais qu'un jour je ne me reveillerais pas,
Je sais qu'on ne vieillira pas,
Je l'ai vu dans ma Marlboro Light,
Les fumées prédisent l'avenir.

Je sais qu'un jour nous serons invisibles,
Je sais que je n'oublie pas,
Je sais que je me réveille avec ton souffle,
Dans cette vie dans cet état.

Je sais que nous nous rencontrerons à nouveau,
Dans cette vie ou dans une autre parallèle,
Retrouver la formule du rêve,
Que tu me réveilles encore,
Toute mince avec ton ventre rond.

Nous nous marierons
Quand les témoins seront partis
Et les étoiles dans la nuit.
Je sais mon amour ce qui compte.

Et je connais ta bouche
Et je connais ton âge.

* Oui, je serai près de toi … Dans la mer salée et amer, dans le ciel étoilé, dans toute étincelle de lumière,  dans la transparence de l’éther,dans les parterres fleuris, dans les sources, les rivières, les  cascades, l’eau du robinet, chez nina-nana et même dans les nuages gorges d’eau- je serai partout - prés de toi ... ( LOU )

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Fri, 27 Jun 2008 18:52:00 +0200 http://www.simbadi.com/article-20803763.html
<![CDATA[La fille de SIMBAD]]> http://www.simbadi.com/article-20709582.html pendant une compétition de flamenco en Andalousie.
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Tue, 24 Jun 2008 12:20:00 +0200 http://www.simbadi.com/article-20709582.html
<![CDATA[Poésie française]]> http://www.simbadi.com/article-20671876.html   SACRE
Si les pas de tes rêves te portaient par hasard en ce jour,
Au pied de ma maison, et que ton âme cicatrisée se recueille quelques instants,
Là,
Dans le souffle des fleurs, à l’orbe de mon cœur qui bat, tout doucement.
Juste à Être,
Ensemble,
Un instant,
Un seul souffle,
Un seul battement.
Ta tête sur ma poitrine,
Mes lèvres sur ton front.
Caresser chaque ligne d’une infinie douceur,
Dans un enlacement d’âmes jusqu’aux barrières du temps.
Il nous faudra plus de mille ans.
Je te dirais avec mes yeux,
La profondeur du lac dans lequel tout est pardon,
Je te dirai avec mes mains le délicat contour de ton visage
Où chaque sillon de ta douleur est comblé de ma compassion.
Mes lèvres sur ta bouche et s’élever en Amour de la plus belle façon,
A la hauteur des sentiments célestes que chaque être devrait connaître
Dans une folle passion,
De mes chevilles à tes yeux,
De tes mains à mes mains,
De tes lèvres à mon corps,
De tes yeux à mon cœur,
Posés là,
Dans le creux de ma main,
Au plus prés de mon cœur,
Fermer
Mes paupières lourdes de tous les sillons de mer,
Nourrie d’avoir goûté,
Une fois dans ma vie à ce Divin nectar que d’être Aimée,
Amoureusement d’une aussi belle et ardente façon. Chaque fois que je fermerai les yeux et jusqu’à mon dernier souffle,
Je verrai des méharées,
D’où naissent des oiseaux nimbés d’Or
Épris de mer et de vent,
Qui volent vers de nouveaux rivages,
Le cœur léger d’avoir vécus ce seul instant.

Claude Chatron-Colliet © 2008
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Mon, 23 Jun 2008 01:16:00 +0200 http://www.simbadi.com/article-20671876.html
<![CDATA[Simbad en tournage]]> http://www.simbadi.com/article-20645393.html

( Photo Simbad ) ]]>
Sat, 21 Jun 2008 19:31:00 +0200 http://www.simbadi.com/article-20645393.html
<![CDATA[Les poèmes de LOU]]> http://www.simbadi.com/article-20640372.html

SI JE DEVAIS
CHOISIR
UN
INSTANT   Si je devais choisir un instant,
Dans les couloirs du temps,
J’aurai vogué sur un arc en ciel,
Entre la Terre et le ciel,

Pour arriver à cet instant. Celui où l’ombre de ton cœur,
Sombre,
Sur le fleuve Chagrin,
J’aurai marché sur le chemin,
Qui descend le grand Val,
Dans le désert minéral,
La brume du haut plateau.
Pour croiser ton chemin,
Au dessus du ravin,
Sur la passerelle,
Qui relie les civilisations.
Et les destins.
J’aurai arrêté le temps,
Pendant la traversée,
Dans le trésor,
Le Talisman,
Le cahier de poèmes interdit
La photo de Nina-Nana
Et quelques vêtements pour l'hiver,
Tu m’aurais regardée comme on regarde un mirage,
A marcher trop longtemps sous un soleil de plomb,

Et pourtant dans une page,
Mon image se confond,
Entre hier et demain,
L’arc en ciel et le pont.
Je suis inscrite dans ta mémoire,
A l’encre des livres de vie,
Et si j’avais voulu changer de page,
J’aurai vogué sur un arc en ciel,
Entre la terre et le ciel,
Pour arriver en cet instant.
Sans trop y croire, sur mes pas tu te serais retourné,
Et de ma robe de fiançailles,
J’aurai fait ce mouvement,
Que tu aimes tant,
Pour te dire qu’un jour dans les couloirs du temps,
C’est toi qui me croiserais
Au moment où l’ombre de mon cœur sombre
Sur les rives du fleuve chagrin.
En cet instant sur le pont,
Tu me verras
Au jour d’aujourd’hui,
Dans notre chambre,
Le cahier de poème interdit,
Le talisman de Nina–Nana
Sa photographie
Quelques habits épars,
Et cette image, sortie des pages,
Pansera ton cœur,
Jusqu’à ce que je pleure.
Et qu’un arc en ciel te guide
Au pied de mon cœur.
LOU © ]]>
Sat, 21 Jun 2008 15:57:00 +0200 http://www.simbadi.com/article-20640372.html
<![CDATA[Lectures d’Ismaïl Kadaré]]> http://www.simbadi.com/article-20515445.html  29 mai 2008 - Brasserie Royal Louxembourg - Paris


LECTURES
D' ISMAIL KADARE
- colloque international - 
Organisé par le Centre de recherches en Littérature et Poétique comparées (EA 3931)
Université de Paris 10-Nanterre   Jeudi 29 mai 2008 Ismaïl Kadaré auteur et personnage

10h 30 : Claude DURAND (Président des éditions Fayard) : conférence inaugurale d’ouverture du colloque
11h : Ardian MARASHI (maître de conférences à l’INALCO) : « Gjirokastra, un pays fertile en mythes de pierre »
11h 30 : Alexandre ZOTOS (maître de conférences à l’U. de Saint-Etienne, et traducteur) : « De l’écrivain Kadaré au personnage Kadaré, et retour »

Ismaïl Kadaré lecteur : intertextualités

14h : Pierre-Yves BOISSAU (Professeur à l’Université de Toulouse) : « Le mythe de la descente aux Enfers chez Kadaré et Euripide »
14h30 : Ariane EISSEN (maître de conférences à l’Université de Poitiers) : « Les Prométhées de Kadaré : enjeux de la réécriture »
15h : Bruno CLÉMENT (Professeur à l’Université de Paris 8) : « Qu’est-ce que réécrire ?»
16h : Ketrin LEKA (doctorante, Paris IV) : « Kadaré et Kafka »
16h30 : Ilir YZEIRI (Professeur à l’Université d’Elbassan, Albanie) : « Ismaïl Kadaré et la tradition littéraire albanaise »
17h : Ledia DEMA  (doctorante, Lyon 2) : "Intertextualité  et polyphonie dans la narration de Kadaré"

Vendredi 30 mai 2008 Poétiques d’Ismaïl Kadaré

9h 30 : Mariam M’RAIHI (doctorante, Aix) : « Perspectives d’une analyse de style : l’exemple de Hamlet, le prince impossible »
10h : Sandrine CAMBOU (doctorante, Paris IV) : « Paysages dans le brouillard : Le Dossier H »
11h : Tomor PLANGARICA (maître de conférences à l’INALCO) :  « Le temps du discours et le discours sur le temps et la temporalité dans La Pyramide d’Ismail Kadaré »
11h 30 : Jean-Paul CHAMPSEIX (docteur et HDR, INALCO/Lyon) : « Zeus, référence du totalitarisme chez Ismaïl Kadaré »

Politique et société 14h : Peter MORGAN (Professeur à l’University of Western Australia, Australie) : « Ismail Kadare's Critique of Albanian Socialism »
14h 30 : Anne-Marie AUTISSIER (maître de conférences à l’Université de Paris 8) : « Ismaïl Kadaré, analyste de la société albanaise »
15h : Alketa SPAHIU (professeur à Strasbourg et à Tirana) : « Les personnages féminins dans l’œuvre d’I. Kadaré »
16h : Gilles DE RAPPER (chargé de recherche au CNRS, IDEMEC, Aix) : « Kadaré albanologue ? Ismaïl Kadaré et l’ethnologie albanaise de la seconde moitié du XXe siècle »
16h 30 : John K. COX (Professeur à la North Dakota State University, USA) : « Between  the Universal and the Unique : Modes and Themes in the Evolution of Kadare's Idiom of Historical Stalinism »
17h : Catherine COQUIO (Professeur à l’Université de Poitiers) : « Poétiques de l’autocensure »
Samedi 31 mai 2008 :
Politique et réception de l’œuvre

9h 30 : Dashnor KOKONOZI (écrivain, traducteur, journaliste) : « Kadaré et le régime : l’embrassade avec les dents »
10h : Vasil QESARI (écrivain, journaliste) : "Le phénomène Kadaré dans la société albanaise des années '70"
PAUSE
11h : Russana BEYLERI (Professeur à l’Université de Sofia, Bulgarie) : « La réception d’Ismaïl Kadaré en Bulgarie »
11h 30 : Ornela TODORUSHI (doctorante, Paris 3) : « Politique de Kadaré : l’écrivain et sa reconnaissance européenne »
12h : Christian GUT (Professeur, EPHE) : à confirmer
14h : débat sur le film de Luciano Tovoli Il Generale dell’armata morta  
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Tue, 17 Jun 2008 08:49:00 +0200 http://www.simbadi.com/article-20515445.html
<![CDATA[13 juin 2007 – il y a un an que ma mère a disparu …]]> http://www.simbadi.com/article-20418538.html ETERNITE   Il y a un an que ma mère a disparu. Elle est décédée dans ma ville natale de Vlora, le 13 juin 2007, à 2H45 du matin. J’ai perdu l’être le plus cher de ma vie. Elle s’est éteinte dans mes bras, sereine, divine, devenue petite par l’âge et la souffrance. Son âme, comme un oiseau de paix et de bonté, a volé haut dans le ciel. Là où rayonnent les âmes de tous ceux qui dans leur vie on fait, uniquement des actes de 'Bien'. Ce fut un traumatisme pour moi ! Or, Son souvenir a été et restera inoubliable. Comme une chère douce Nina–Nana, qui m’accompagnera, tant que je serai en vie. En l’honneur de son souvenir, aujourd’hui, j’ai allumé une bougie. Près de sa photo, et de l’icône qu’elle aimait particulièrement, le protecteur de notre famille … Saint Georges.  



BRUCH - Concerto pour violon en G mineur OPUS 26 - Adagio
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Fri, 13 Jun 2008 16:56:00 +0200 http://www.simbadi.com/article-20418538.html
<![CDATA[Henri Michaux - La jeune fille de Budapest]]> http://www.simbadi.com/article-20263864.html LA JEUNE FILLE
DE BUDAPEST

Dans la brume tiède d'une haleine de jeune fille, j'ai pris place
Je me suis retiré, je n'ai pas quitté ma place.
Ses bras ne pèsent rien. On les rencontre comme l'eau.
Ce qui est fané disparaît devant elle. Il ne reste que ses yeux.
Longues belles herbes, longues belles fleurs croissaient dans notre champ.
Obstacle si léger sur ma poitrine, comme tu t'appuies maintenant.
Tu t'appuies tellement, maintenant que tu n'es plus.
  Henri Michaux
(1899 - 1984)
Né à Namur, dans une Belgique et une famille honnies, il commença des études de médecine mais préféra s’embarquer, matelot au long cours pendant deux ans. Au retour, il s’installa à Paris, tachant d’y vivre tant bien que mal le métier d’écrivain. D’autres voyages seront la matière d’Ecuador (1929) et d’Un barbare en Asie (1933), ainsi que d’autres ouvrages où il se fera l’ethnologue de pays imaginaires : Grande Carabagne, Pays de la Magie. Ses dernières explorations iront vers l’intérieur de lui-même, expérimentant diverses drogues sous contrôle médical. Henri Michaux pratiqua aussi le dessin, la peinture et la calligraphie. ]]>
Sun, 08 Jun 2008 09:45:00 +0200 http://www.simbadi.com/article-20263864.html
<![CDATA[PAUL VERLAINE - Beauté des femmes]]> http://www.simbadi.com/article-20253171.html BEAUTÉ DES FEMMES
Beauté des femmes, leur faiblesse, et ces mains pâles
Qui font souvent le bien et peuvent tout le mal,
Et ces yeux, où plus rien ne reste d’animal
Que juste assez pour dire : "assez" aux fureurs mâles ! Et toujours, maternelle endormeuse des râles,
Même quand elle ment, cette voix ! Matinal
Appel, ou chant bien doux à vêpre, ou frais signal,
Ou beau sanglot qui va mourir au pli des châles !...  Hommes durs ! Vie atroce et laide d’ici-bas !
Ah ! que du moins, loin des baisers et des combats,
Quelque chose demeure un peu sur la montagne, Quelque chose du cœur enfantin et subtil,
Bonté, respect ! Car, qu’est-ce qui nous accompagne,
Et vraiment, quand la mort viendra, que reste-t-il ?


Paul VERLAINE

(1881)
[Sagesse]  ]]>
Sat, 07 Jun 2008 19:03:00 +0200 http://www.simbadi.com/article-20253171.html
<![CDATA[PABLO NERUDA - Vingt poèmes d amour et une chanson désespérée]]> http://www.simbadi.com/article-20088608.html QUAND
TU
TE
TAIS
J'aime quand tu te tais, parce que tu es comme absente,
et tu m'entends au loin, et ma voix ne t'atteint pas.
On dirait que tes yeux se sont envolés,
et on dirait qu'un baiser t'a clos la bouche
Comme toutes les choses sont remplies de mon âme,
tu émerges des choses pleine de mon âme.
Papillon de rêve, tu ressembles à mon âme
et tu ressembles au mot : mélancolie.
J'aime quand tu te tais et que tu es comme distante.
Et tu es comme plaintive, papillon que l'on berce.
Et tu m'entends au loin, et ma voix ne t'atteint pas:
laisse-moi me taire avec ton silence.
Laisse-moi aussi te parler avec ton silence,
clair comme une lampe, simple comme un anneau.
Tu es comme la nuit, silencieuse et constellée.
Ton silence est d'étoile, si lointain et si simple.
J'aime quand tu te tais, parce que tu es comme absente,
distante et dolente, comme si tu étais morte.
Un mot alors, un sourire suffisent,
et je suis heureux, heureux que ce ne soit pas vrai.
(Extrait de "Vingt poèmes d amour et une chanson désespérée") ]]>
Sun, 01 Jun 2008 23:41:00 +0200 http://www.simbadi.com/article-20088608.html